Mvuzi : les habitants favorables à collaborer avec la police pour leur sécurité

Mvuzi : les habitants favorables à collaborer avec la police pour leur sécurité

Sensibilisation de la population de la commune de Mvuzi/Infobascongo

Sensibilisation de la population de la commune de Mvuzi/Infobascongo

Unique commune où la police de proximité n’est pas encore déployée, Mvuzi vit l’insécurité. Pour la réduire, la composante Rédevabilité externe (RE) invite les habitants à se rapprocher de la police. Elle utilise l’approche Dynamique communautaire (Dycom). Ce jeudi, c’était le tour des habitants du quartier Ngadi. Ils promettent collaborer avec la police.

 ’Vous êtes les maîtres de votre sécurité, vous devez collaborer avec la police pour que des solutions soient trouvées et vous devez dénoncer tout cas suspect qui surviendra dans votre entourage pour permettre à la police de bien vous sécuriser’’, recommande Serge Banzaba sensibilisateur de la RE. ‘’Soyez vigilants et faites preuve de bonne foi pour aider la police à vous sécuriser. Exposez les problèmes qui créent l’insécurité dans le forum lors de nos réunions d’évaluation enfin qu’ensemble, nous trouvions des pistes des solutions’’, ajoute Felly Mbanza de l’Ong  Groupe d’action pour la démobilisation et la réinsertion des enfants soldats (Gaderes). Ils sont une cinquantaine d’habitants de Ngadi à écouter ses partenaires de la RE du programme Redevabilité du secteur de sécurité et reforme de la police (SSAPR). Ce quartier est subdivisé en cinq zones communautaires : Sarah, Nkelo, Ndimba Antoine, Makoso et Camp palmier. Il compte 100 membres. Ces derniers siègent au forum des quartiers pour trouver des solutions aux problèmes de sécurité.

 Habitants motivés

Parmi les trois communes de Matadi, Mvuzi est la seule qui n’a pas encore connu l’avènement de la police de proximité. Dans les deux autres communes, ce nouveau mode de fonctionnement de la police a réduit sensiblement l’insécurité. Du coup, les inciviques se terrent désormais à Mvuzi. Ils causent la désolation. L’approche Dycom réjouit les habitants. ’’ Je croyais que le domaine sécuritaire était un tabou. Je suis content d’apprendre que je serai en contact permanent avec la police pour dénoncer les cas suspects. Je collaborerai pour la sécurité de mon quartier ‘’, promet Célestin Mavinga, chef de quartier de Ngadi.

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