Versions différentes sur la tentative de vol dans au domicile du secrétaire de la société civile de Moanda

Versions différentes sur la tentative de vol dans au domicile du secrétaire de la société civile de Moanda

Selon une source digne de foi, les membres de la coordination de la société civile du Kongo central, antenne de Moanda sont depuis un moment, la cible des inciviques. Dernier cas en date, le domicile du secrétaire de cette structure et journaliste à la Radio télé communautaire de Moanda Nelson Thamba. Des malfrats ont tenté d’y opérer la nuit du dimanche à lundi. Une version réfutée par l’administrateur du territoire de la cité côtière Mbala Kupa.

Selon une source, les malfaiteurs avaient déjà défoncé la première porte en fer de la maison de Thamba. Il a dû alerter le commandant urbain de la police qui a envoyé une équipe.  »Les inciviques dans leur fuite ont abandonné un sac », ajoute cette source .
Mais sur le bulletin d’information du territoire, l »administrateur Mbala l’UPA affirme que l’Agence nationale de renseignement, les renseignements militaires, la police et les autorités affichent: RAS (Rien à signaler). » Pourquoi n’est-il pas passer me voir pour se plaindre?, se demande l’administrateur. Je suis là pour tout le monde, pour les journalistes aussi. »
Pour lui, un grand effort est fourni pour lutter contre l’insécurité qui a fortement baissée même. Il reconnait trois vols à mains armées les jours passés et un meurtre d’une enfant.  »Il faut que les habitants soient solidaires losqu’une famille est en danger en sifflant. Les chefs des cellules et quartiers sont instruits pour récenser les personnes qui viennent pour la première fois à Moanda », dit-il avant de condamner certains médias qui lorsqu’il a initié la traque des racketteurs par des groupes de jeunes s’en sont pris à lui .

Divergences

Selon une source, la société civile de Moanda engagée dans la promotion et la défense des droits de l’homme dérange. En moins d’un mois, deux autres de ses membres ont été ciblés par des malfrats dans cette cité frontalière à Cabinda en Angola et qui abrite la base militaire de Kitona: le domicile du coordinateur et le cabinet du conseil Me Célestin Kabeya.  »La société civile a dépassé les bornes. Il y en a même qui sont des militants des partis politiques. Ils sont douze mais il n’y a que trois qui écrivent des lettres contre les autorités ».
Il affirme être prêt à entendre le secrétaire de la société civile du Kongo central Nelson Thamba.

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