Corneille Naanga répond sur la possibilité d’organiser des élections si le président dissolvait l’Assemblée nationale

Corneille Naanga répond sur la possibilité d’organiser des élections si le président dissolvait l’Assemblée nationale

Le président de la République Félix Tshisekedi démarre les consultations nationales. L’institution d’appui à la démocratie, la Commission électorale nationale indépendante(CENI) est la première structure à être reçue. Son président Corneille Naanga parle de la CENI en rapport avec des probables élections si le président de la République dissolvait la chambre basse.

Corneille Naanga dont le mandat a expiré fin juin 2019 renvoie à l’article 211 de la Constitution qui donne à la CENI les prérogatives de conduire tout processus électoral et référendaire, d’organiser en cas d’absence d’une institution, les élections. ‘’Tout de même, aujourd’hui, la question qui peut se poser est : Est-ce que l’équipe Naanga est-elle encore légitime pour organiser les élections ?’’, s’interroge-t-il.  ‘’ Il faut le plus rapidement possible désigner les nouveaux membres de la CENI qui vont faire des études et décliner les chiffres de ce que cela couterait’’, répond Naanga.

Lui et son équipe ont aussi parlé à Félix Tshisekedi, de la nécessité de la tenue des prochaines élections générales en 2023. ‘’ Nous avons désormais un projet de chronogramme qui nous amène à ces élections ‘’, a déclaré Corneille Naanga avant de souligner qu’Ils ont également abordé d’autres questions qui touchent le processus électoral en général, notamment, l’assainissement de l’environnement(politique,Ndlr).

Le président Félix Tshisekedi a annoncé les consultations le 23 octobre dernier après avoir constaté des divergences entre les deux coalitions qui gèrent le pays:le FCC de l’ancien président Kabila et le Cash .

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