|

Mbanza-Ngungu : dans trois mois plus des mariés chez les parents : la polémique

un village du territoire de kimvula/infobascongo

un village du territoire de kimvula/infobascongo

Les jeunes mariés vivant sous les toits parentaux dans les campagnes de Mbanza-Ngungu à 245 km de Matadi ont trois mois pour se trouver une maison. La décision est de Jean-Claude Botoko, Administrateur du territoire.

 

‘’ Les enfants issus des couples vivant chez leurs parents sont souvent mal éduqués et engendrent beaucoup de problèmes. Leurs parents ont jusque février 2010 pour trouver une maison.’’, a déclaré Jean-Bosco Botoko. Dans les campagnes de la cité de Mbanza-Ngungu plusieurs jeunes après avoir rendu grosse des filles vivent sous le toit parental où ils font de nombreux enfants. Ces derniers ne sont souvent pas scolarisés. Si certains parents s’y plaisent choyant tellement leurs petits-enfants qu’ils deviennent des ratés, certains par contre en ont ras le bol. ‘’ Nous ne pouvons pas continuer à héberger deux couples dans notre maisonnette ce, à notre charge. Nous soutenons totalement l’administrateur.’’, a fait savoir un sexagénaire de Boko à près de 10 km de Mbanza-Ngungu. Il signale que sa belle-fille a fait de sa femme une rivale. M.S son fils, ne s’y oppose pas. Mais s’interroge : ‘’ Sans argent comment quitterai-je les parents ?’’. Pour Jean-Bosco,’’ ces couples peuvent cultiver la terre et se trouver un logis.’’. Il signale que l’opération sera aussi faite dans la cité. Un journaliste de Mbanza-Ngungu signale que dans les campagnes, façonner les briques et construire une maison en terre n’exige que la volonté.

URL simplifié: http://www.infobascongo.net/beta/?p=1359

Posté par on nov 30 2009. Classé sous Société. Vous pouvez suivre toute les entrées a travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller directement à la fin et laisser un commentaire. Envoyer un ping n'est pas actuellement autorisé.

28 commentaires pour “Mbanza-Ngungu : dans trois mois plus des mariés chez les parents : la polémique”

  1. ce l’incapacité de gouvernent de ce kimpangala appeler RDC qui est coupable de tout celà.précipité le pouvoir sans avoir auqu’une experiense politique.et voilà
    le pays en l’enfère.
    dificil de condamné nos frères de cette situation.par ce que NGULU YA MBAKALA KAYELA KIANI MPELE KAKA.dit la sagesse kongo.

  2. TULUNDA Philbert

    Je suis d’avis avec ceux qui pensent qu’on ne peut forcer les gens à quitter leurs parents. Mais je pense aussi que même dans notre société traditionnelle, avoir femme et enfants signifiait être chez soi. Donc prendre de mesures qui risquent de ne pas avoir un impact visible et provoquer une crise sociale n’est pas une bonne chose. Il faut plutôt sensibiliser ces perants sous-logés(chacu’un d’eux a au moins une raison) pour faire comme les autres de leur âge et à l’Etat Congolais de créer des emplois et des conditions économiques et sociales favorables permettant à chacun de se débrouiller et laisser les Parents tranquiles.
    Que ceux qui peuvent prendre une décision déliberée de rester avec leurs parents soient conséquents pour gérer les crises qui peuvent en découler.
    Sensibilisation/accès aux moyens/libre choix “concerté”, voila en mon entendement la trilogie à suivre.

    Mfumu Nsaku

  3. Philippe Mandangi

    Forcer les gens dans l’indépendance n’est pas une initiative à encourager. C’est plutot l’Etat qui devrait mettre un programme d’action pour créer d’emploi pour que la population vivent indépendamment et cela devrait être pour tous ceux-là qui peuvent être mis au marché d’emploi et non seulement pour une frange de la population.

    Philippe Mandangi
    Représentant de l’UDPS au Royaume-Uni

  4. Plus des jeunes mariés vivant sous les toits parentaux, décision de l’Administrateur du Territoire.
    A cette question, il y a à manger et boire.
    Je suis né à Loma et je fais mes études primaires et secondaires à la ville haute (ITC Badika)et à Christ Roi (ITC Nguizani).
    Dans ma famille, nous avions pris une décision de ne pas charger les parents, en vivant dans la même parcelle ou maison en mettant au monde comme le rat (NGONE). Aujourd’hui mes parents sont très heureux des multiples visites de leurs petits fils (ba tekolo). Mes vivent avec un de nos petits frère vivant avec handicap.
    A mon sens l’Ad T devrait mener de campagne de sensibilisation pour conscientiser tout le monde pour ce fleaux. Car il ya des parents qui ne veullent pas que leurs enfants quittent le toit parental, je cite les parents MANIANGA et NTANDU. En suite il faut chercher les causes

  5. cherine luza

    Bonjour ,est ce qu’ à ce jour nous pouvons connaître la suite de cette décisison ,car je crois que le delai imparti est dépassé?
    merci.

  6. je salut l’admnistraire qui a eût cet idée de vouloire séparer les coiples vivant chez les grands parents (Beau kilo) bravo monsieur, il est vrai que ci-haut quelqu’un a jugé de le faire cas par cas. oui , au cas ou peut être le jeune homme est malade ou soit vivant avec handicape ont peut au moin lui comprendre mais pas quelqu’un qui est bonne santé puis ils réglament ou irrons – nous sans argent eux qui vivent au village ou il ya de la terre sans taxe, l’eau sans facture …
    Un petit rien qu’une hûte au village ne demande même pas beaucoup d’argent. sauf gourage, vonlonté et être des travailleurs comme européens c’est la cause que les européens sont bien pcq , ils ne baissent pas les bras comme nous africains . c’est une grande honte de voir ces immage des hûtes(maisons) en pailles qui toutes les matières des construsctions sont dans la nature et que les jeunes encore enforme ne peuvent pas faire c’est domage. celle conseille a ces jeunes fatiquer,maitez vous au travail sans attendre seulement que Dieu va vous le descendre du ciel comme la manne ene l’egypte. et n’attendez pas tous du gouvernement.
    moi même je suis d’origine MUKONGO DE BAYUMBE mais ce pitié de voir et lire des pareils infos dans cette 21 siecle au Congo Démocratique .
    Muana muyumbe

  7. « …dites-nous si dans votre pays, toutes les provinces sont développées de la même manière voire au même rythme ? Pourquoi veut-on que le dévelopment du bas-Congo aille de la même manière que celui de Maniema, du Kassaï ou du Bandundu ? Voilà une manière qui peut nous réveiller tous ».

    Partout, dans tous les pays du monde il existe des provinces ou de régions qui ont de developement tout-à-fiat différents, économiquement et donc physionomiquement, surtout. Mais le progrès (alimanatin, santé, éducations et infrstructures ) doit être à peu près le m^me pour tous, dans lamesure du possible.

    Les régions bien developpées servent d’effet d’entrainement pour le déveleoppement des moins avancées . Et ces dernières sans checcher à vouloir stopper ou freiner le dévelopement de celes qui sont en avance elles s’efforcent d’en faire autant.

    Et pourtant l’on sait parfaitement que si le Bas-Cngo a pu avoir quelques usines ,c’est suite à sa positionement géographique…

    Lors de mon séjour j’ai eu quelques apartés et l’idée selon laquelle le Bas-Congo aurait été déjà mieux servi depuis l’époque coloniale et qu’en conséquence l’effort de développment devait se porter ailleurs , cete idée là existerait.

    Le budget du Kongo Central par exemple ne vcouvrirait pas touts les dépenses envisagées par la province pour la simple taison que le montant suporté para le Gouvernement central est très en de-cà de celui qu’attandait la province.

    Le developement ce n’est nullement un mécanisme qui consisterait à désahabiller Pierre pour habiller Paul. Cette opération n’est nullement créative de richesse nouvelles, si ça peut faire un replatrage pour Paul ça ne modifie pas les posssesions regroupées de Pierre et Paul.

  8. Mfumu MPELA,

    Merci, effectivement cest cela, “motoluna” et non pas “mokumba”.
    Je défends tellement le kikongo que cela peut s’expliquer aisément!

    Il me trotine dans la tête l’idée de me demander, c’est-à-dire de savoir, si j’avais fait cette faute dans un mot kikongo, l’auriez-vous remarquer ?

    Si c’est oui, alors bravo ete encore merci !
    Dans la négative vous comprendriez ma volonté, mon souhait de réentendre pratiquer la langue kikongo devant la menace de sa disparition…

    L’exode rural, bien sûr, mais nous apprenions cela depuis que nous entendions que les autorités coloniales imposaient des limites au développement démographique des centres urbains , surtout celui de Léopoldville.

    Nous pouvons certainement avoir des expériences différentes, face à l’aversion sous pretexte de “NDOKI” que les jeunes Kinois Bakongo d’aujourd’hui auraient de nos villages.

    C’était des réponses que j’ai eues dans mon quartier de ces jeunes qui n’ont jamais mis pieds aux villages depuuis leur naissance. Mais ,il est vrai qu’on parlerait de KINDOKI aujourd’hui plus dans les “églises de réveil” en centres urbains que dans de villages.

    Ce n’est pas scientifique pour en faire une extrapolation généralisée diront d’aucuns, mais c’est la réponse que je recevais après que j’aie visité des villages devenus squelettiquea alors qu’ils étaient jadis florissants.

    Remarquez qu’ils auraient pu aussi évoquer l’insécurité suite aux visites non autorisées de certains éléments de l’armée qui sillonnaient le Bas-congo. (plus maintenant à ce que j’ai vu !)

    Lors de mon dernier séjour, c’est vrai, au Jardin Frère Gillet de Kisantu et au pied du baobab de Stanley à Boma, j’ai vu des groupes “scolaires” (?) et des “églises de réveil” faire du tourisme.

    Mais faire du tourisme qui est un loisir ponctuel et encore uniquement dans des centres déjà urbains c’est différent que vivre en agriculteur dans un village

    A la Chute de Zongo, à une quarantaine ou cinquantaine km de Kinshasa, ça grouille de monde mais tous de jeunes immigrés ou “EXPATRIES” européens libanais et venus de Kinshasa.

    L’on dira qu’ils y vont en 4×4, mais cela ne change en rien quant à l’image intériorisée que les jeunes Kinois Bakongo actuelle se sont fait de tout ce aui est hors et loin de Kinsahasa, c’est du “mbokatier”.

    “Mais, rien n’est perdu. C’est à nous immigrés Ne-Kongo de tout faire pour que le tourisme rafle tout”.

    Absolument, car la petite province est costaude en promesses touristiques,vu saproximité avaec la capitale, faudrai-t-il que ceux de nos frères qui sont sur placent aient le goût et lesmoyens de visiter de fond encomlble tous les coins et recoins du Kongo Central, de Kasangulu à Moanda.

    Ils pourront ainsi se faire l’idée des coins qur lequels il faudra plus ou moins faire un effort de développement.

    Fratenellement

  9. Don Pépé Mpela

    Merci ya mpangi. Souffez que je vous dise que * motoluna ngai bakunda yango na Sona bata* et non mukumba na ngai. En lingala, Mokumba signifie * grossesse ou charge. Effectivement, les Ne-Kongo Kinois ne fuient pas les Village pour cause de Kindoki. Non, il faille souligner l’exode rural, le déplacement et surtout l’immigration ! A cela s’ajoute les atouts de l’urbanisation. Ma mère est de mboka sika. C’est là qu’ils se sont vu vace mon défunt papa. Sauf que, comme vous le dites, ils allaient de temps à autres au village comme tous les autres Bakongo. Sauf qu’au moment où papa passer de grade en grade, le Bas-Congo devenait n’était plus facile pour nous de rentrer dire aux grands parents ” a dit udi mbote dit “.
    Le gag de mundele ke bakala, tu le connais ?
    Mais, rien n’est perdu. C’est à nous immigrés Ne-Kongo de tout faire pour que le tourisme rafle tout. C’est lorsque les gens reviendront passer une, deux ou quatre semaines dans nos villes, dites-vous que de nombreux visiteurs deviendront de nouveaux investisseurs de la région.
    Merci que vous soyez aussi en Europe come moi en Suisse mais, ma question serait : dites-nous si dans votre pays, toutes les provinces sont développées de la même manière voire au même rythme ? Pourquoi veut-on que le dévelopment du bas-Congo aille de la même manière que celui de Maniema, du Kassaï ou du Bandundu ? Voilà une manière qui peut nous réveiller tous.
    A-t-on les mêmes ressources ? avons- les mêms infrastructures ? Même étendues, même géographie ? bref, même dans une famille, tout le monde n’évolue pas au même rythme. A vous de voir comment créer la différence entre le Bas-Congo et les autres provinces.

  10. Ah Mfumu MPELA !

    Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans s’en apercevoir, dans tout ce quenous écrivons si anodin soit-il i l y a toujurs de la philosophie quelque part, mon cher frère.

    La richesse entre nous serait donc que chacun aborde tout sujet à sa manière. L’essentil est que nous ayons tous une même vision pour un résutat répondant à nos espoirs communs.

    Que les jeunes couples grandissent, murissent et qu’ils sachent le plus tôt possible que les parents ne sont pas éternels et qu’il faudra un jour ou l’autre se prendre en charge. Et le plus tôt serait le mieux !

    Les parents kinois de ma génération ne sont pas nés à Kinsahsa, pour la plupart, ils venaient des villages. Et la plupart de leurs femmes mariéesaux village aussi d’où eles venaint, elles allaient , malgré l’existence des maternités à Léopldville, ces futures mamans Bakongo préféraient aller accoucher à Sona-Bata, à Kisantu, à Kimpese..etc.

    Ainsi beaucoup de gens de ma génération sont nés dans ces localités alors qu’ils étaientcensés être kinois de naissance, d’enfance et de jeunesse.
    Ecoutez Franco Luambo Makiadi, né à Sona-Bata, proclamer fièrement : “mokumba na ngai bakunda yango na Sona-Bata ee ee eh!”.

    Pendant les vacances, les jeunes kinois étaient envoyés aux villages par leurs parents où ils s’initiaient aux habitudes, us et coutumes du milieu rural kongo. Ils perfectionaient leur kikongo.

    Quel régal, entendre parler, composer et chanter en kikongo un Luambo Makiadi dit Franco ou un Daniel Ntesa, dit Dalienst….ce sont pourtant des Kinois, des vrais ! Paix à leurs âmes, les Grands Luambo et Ntesa !

    Et ces enfants kinois Bakongo de jadis, contrairement aux enfants kinois Bakongo d’aujourd’hui qui ont la peur bleue des villages et de leurs vieux “Bandoki” qui y habitent, les anciens jeunes Kinois Bakongo étaient contents d’aller aux villages où , ils mangeaient bien parfois plus abondamment qu’à Kinshasa, oui, à l’époque.

    Ils aimaient les villages et les gens, leurs parents et autres membres des familles qui y habitaient. S’ils connaissaient le terme de “MOHUTA” pour désigner un court moment celui qui vient s’installer à Léopoldville, ils ne connaissaient pas le terme de “MBOKATIER” terme de mépris et de rejet des villages et pourquoi pas de villageois, de tout ce qui n’est pas kinois.

    Ainsi parmi les jeunes Kinois Bakongo d’aujourd’hui il y en ait de 30, 40, 45 ans qui n’auraient jamais mis pieds aux villages des “Bandoki” et des “Mbokatiers” depuis leurs naisances.

    Mfumu MPELA, vous avez de la chance, par une sorte de rentes de situation paternelle qui avait exercé sa profession à travers la RDC, de connaître toutes les localités que vous venez de citer.

    Moi, j’ai écumé les internats du Kongo Central. Et au moment, après mes études secondaires, que j’aurais peut-être pu avoir la posibilité d’aller voir ailleurs au-delà de MALUKU, je suis parti en Europe. Où je suis resté jusqu’à ces jours.

    Bonne semaine !

  11. Don Pépé Mpela

    Merci mon frère. De fois la lecture exige que nous ayons un esprit philosophique voire littéraire afin de bien comprendre le contenu d’un texte et pire encore une décision administrative. Merci que vous m’avez bien compris et moi aussi.
    Contrairement à vous, je suis ce Mukongo né à Kin et parti du toit paternel dés l’âge de 10 ans pour l’internat puis au Shaba, à Kisangani, au Kivu et dans le Kasaï, au Shaba et me voila en Europe. J’ai par le travail de défunt papa vécu dans toute la république. Les villes du Bas-Congo que vous citez, je les connais. J’y ai été et même passé mes vacances. Mes grands parents, je ne les ai pas connus.
    Là où je ne serai pas d’accord avec ya mpangi c’est dire que la décision de l’administrateur serait une manière de pousser la jeunesse à… NON! La décision de l’autorité urbaine est une décision administrative qui ne souffre d’aucune exception. Vous comprendrez pourquoi je m’insurge sur cette manière de gérer le Mbanza. Nous avons besoin de voir dans le chef de choque élu et/ou gouvernant le flair de OBama. Muntu wa tanga bonso nge ye mono ou mieux nous chefs provinciaux, Pourquoi Lui réussit et pas les nôtres ? C’est comme disent les swahiliphones * ni Mikoshi to bulozi”, yo kele kindoki to kuloka ? je ne pense pas. C’est l’absence de bonne volonté politique de la part de tous ces gens, Voilà ma conclusion.

  12. Mfumu MPELA,

    Tout ce que vous exposez est exact

    Quant à NGUNGU que je connais( Les Belges en mal de fraicheur y allaient prendre les vacances se croyants se retrouver dans les montagnes des Ardennes en été ), elle est une ville (1)

    Fisidi fioti nde à part Luozi, je connais presque toutes les villes et les grands centres urbanisés du Bas-Congo, de Kinshasa à Moanda.

    Tenez je connais même BOKO-lèz-MBANZA-NGUNGU ( les deux autres, Boko-Disu et Boko vers Kasangulu, je les connais aussi), j’ai passé le congé de détente à Boko-lez-Mbanza-Ngungu, chez un cousin qui y était comme Instituteur, sorti de l’Ecole des Instituteurs de KONZO (qui n’existerait plus, à ce que j’ai appris !)

    Avec ces digressions, je en cherche pas à noyer ma reponse à votre question, Mfumu MPELA

    Comme j’avais fait remarquer que c’est sur base de l’information brute nous fournie par nos frères et soeurs de l’infobascongo.net que je fais mes commentaires.

    Ce NGUNGU que je connais est une VILLE et le Monsieur qui prend cette décision c’est un Administrateur du Territoire qui ne se limiterait pas à ce que je sache à la seule ville de MBANZA-NGUNGU (Thysville de viande) (2), mais à l’ensemble du territoire, Mbanza-Ngungu et tous les autres villages.

    Et moi j’ai répondu ici, en ne pensant qu’aux villages traditionnels de ce cete vieille et bonne terre du Kongo Central, dans l’esprit du terroir des Bakongo.

    Et je pense aussi que MBANZA-NGUNGU n’a pas que l’Administrateur du Territoire pour s’occuper de ses problèmes, il y a aussi le maire de MBABZA-NGUNGU.

    Les problèmes de logement inhérents aux grands ensembles des agglomérations urbaines sont connus même en Europe, bien que parfois ils aient du travail et des revenus il y a des enfants qui redtent chez leurs parents, mais rarement avec couples et enfants..

    Mais dans l’histoire qui nous intéresse , l’on parle des gens qui ont peur de sortir de chez leurs parents parce qu’ils n’ont pas de travail ,qu’ils n’ont pas de revenus et qui ont des enfants

    Pour le reste vos observations sont exactes.

    Moi je suis triste d’observer que de jeunes gens parvenus à l’âge où il faut se prendre en charge, en milieu rural alors qu’ ils ont la brousse, la forêt (pour ce qui en reste) et la terre, ils ne peuvent se contenter que de la cueillette exploitant du bois (couper le bois qu’ils n’avaient pas planté eux-mêmes, le brûler pour en tirer du charbon… à vendre..).

    Je n’écris pas cela, partir d’une simple construction intellectuelle, je l’ai vu de mes propres yeux.
    Je suis de KIN, mais quand je suis en vacances, je vais passer des nuits aux villages (de ma mère, de mes pères et de les grands-parents, histoire de me retremper dans ces senteurs de brousse et de la terre du Kongo Central.

    En 1997, les camions qui circulaient sur la route nationale n°1 étaient remplis de “bimpuka” (pêtes de manioc) et toutes sortes des victuailles.

    Les deux dernières années (2008 et 2009) et la toute dernière c’est pire, les camions ne transportent plus que des “makala”. Parfois on aperçoit les cornes d’une chèvre solitaire coincée entre les humains et les sacs de makala.

    Oui, je serais tout-à-fait d’accord avers vous si nous pouvions nous entendre pour dire à l’Administrateur de distribuer les houes, machettes et haches en attendant les tracteurs pour que ces jeunes gens et jeunes mères s’intéressent aux travaux des champs.

    Et s’ils ont vraiment des métiers et qu’ils ne trouvent pas du travail cela n’est nullement un handicap pour traveller la terre, en attendant les jours meilleurs.
    .

    Je suis encore plus d’accord avec mama Cherine LUZA en faisant remarquer que “Les jeunes congolais ont besoin ,toujours’ d’être bousculé dans leur responsabilité”.

    Je ne vois aucune incompatibilité à ce qu’un Administrateur du Territoire veille à ce que les jeunes en âge de travailler soient actifs.

    Vous savez il existe dans notre pays des générations parvenue à un haut savoir dont l’appui aux études n’avait été assure que par des parents agriculteurs !

    Quand un Etat moderne hyperindustrialisé et disposant de moyens peut inciter les jeunes hors du circuit scolaire ou en chômage, à chercher du travail avec menace de leur couper les éventuelles indemnités qu’ils perçoivent, je ne vois pas pourquoi un Etat ne disposant pas d’industries suffisantes, mais disposant des terres ne peut-il pas pousser ou encourager les jeunes villageois de travailler la terre ?

    Personnellement j’i pris les menace de l’Administrateur comme une incitation à se prendre en charge.

    Pour le reste, il appartient à ces jeunes de savoir que la jeunesse n’est pas une carrière, ça file vite !
    ——–
    (1) : Les plus grandes villes de villégiature du Bas-Congo à l’époque de Belges étaient : Thsysville avec l’hôtel « Cosmopolite », Matadi avec « Métropole », Boma avec « Excelsior » et Moanda evec « Mangrove »

    (2);: Enfants, nous savions que Thysville s’appelait aussi Mbanza-Ngungu (ville-cartilage) et nous nous amusons, quand nous mangions du cartilage de viande, de dire “je mange du Thysville de viande”…ah ma jeunesse en RDC/Kongo Central ! (et voilà mama Cherine qui va encore noter que je suis nostalgique !)

  13. Don Pépé Mpela

    Juste une question à mpangi Nambo : Mbanza Ngungu, est-ce un village, une cité ou une ville ? Par ce que la belle-fille d’un vieux Ngungois rivalise sa belle-mère que cela devienne un motif pour que le maire prenne sa décision et la rende publique ? Qui vous dit que un adulte marié qui vit encore chez se parent serait inactif voire improductif ? Voyons les différents métiers et vous comprendrez pourquoi de nombreux parents Né-Kongo ne commenteront pas cette discussion !
    Kinshasa, c’est la capitale bine qu’elle soit à 57% majoritaire pour le Bakongo, vivre dans une grande ville de 9 millions d’habitants sans emplois, c’est s’exposer à la délinquance. Et dites-vous qu’il y pas d’emplois dans la capitale ! J’insiste sur le fait que le maire a mis son nez dans un dossier privé qui ressort du droit privé. je peux habiter chez mes parents, mes beaux- parents, chez mon frère ma soeur ou chez moi si les situations me le permettent. le maire a construit de toilettes publique dans tout Ngungu ? A-t-il éclairé la ville et le transport en commun a-t-il pensé comment le rendre attractif pour ses citoyens de la ville de Ngungu ? Ce monsioeur me fait vraiment rire et dire que sa ville peut avec ses atouts surprendre toute la république. ne fut-ce que le tourisme vu son climat, ses grottes et sa cuvette et plateau. Kiadi kia mpila yina ba mpangi. Le Congo est remis entre les mains de confusionnistes fianlement.

  14. I buna mama Cherine Luza !

    De toute façon s’ils restent chez leurs parents, ils ne pourront avoir la possibilité ou le hasard d’apprendre un métier sur le tas !

    A Kin , j’en avais vu, des jeunes certains mariés et vivant chez leurs oparents, bien sapés le matin pour aller s’asseoir sous les vérandahs des bars…

    Un de mes proches n’arrêtait pas à me dire “on fait des réunions pour le quartier” et j’en souriais, surtout le jour où il avait emprunté ma cravate qui lui est d’ailleurs restée définitivement…

    D’autres ils jouent au jeu des dames…(c’est cela être un vrai Kinois, jouer au jeu des dames, partfois toute la journée), mais je ne sais pas , s’il y a de Congolais qui participent aux grandes compétitions internationales de ce jeu (?)

  15. Les jeunes congolais ont besoin ,toujours’ d’être bousculé dans leur responsabilité.je suis sure que d’ici février plusieurs jeunes couples se trouveront un logis. Des parents qui vivent dans un f1 et vous venez davantage les encombrer.

  16. Nous commentons, certes, avec nos opinions, mais toujours en collant aux informations brutes que nous fournit infobascongo.net ;
    Et, concernant le sujet qui nous intéresse, qu’est-ce que nous avons retenu, de notre part (et c’et une question de choix) ?

    Nous avons retenu ceci :

    ‘’ Nous ne pouvons pas continuer à héberger deux couples dans notre maisonnette ce, à notre charge. Nous soutenons totalement l’administrateur.’’, a fait savoir un sexagénaire de Boko à près de 10 km de Mbanza-Ngungu. Il signale que sa belle-fille a fait de sa femme une rivale. M.S son fils, ne s’y oppose pas. Mais s’interroge : ‘’ Sans argent comment quitterai-je les parents ?’’. Pour Jean-Bosco,’’ ces couples peuvent cultiver la terre et se trouver un logis.’’.

    Traditionnellement un enfant Mukongo, le garçon, il a trois endroits où il peut choisir de vivre et y fonder sa famille ;

    Sur la terre de son clan maternel qui est sa terre.
    Sur la terre du clan de son père, on dira il vit chez ses Batata
    Sur la terre de ses grands-parents paternel, chez ses Bankaka
    Sur la terre du clan de son épouse, chez ses Bazitu, mais ce choix est souvent évité pour diverses raisons qui tiennent parfois à l’orgueil du mari.

    Mais dan ces villages là il n’est pas question que les jeunes mariés habitent dans la même maison avec les Bazitu, certes, ça pourrait se faire en imaginant que la maison est assez vaste pour contenir plusieurs familles, ce qui n’est pas souvent les cas avec les maisons dans les villages.

    Chaque famille se construit donc sa maison et l’on ne parle pas ici, dans le villages, de louer une maison, mais de la construire soi-même, c’est pour cela c’est vrai,,, le délais des trois mois fixés par l’Administrateur, c’est court.

    Les massons t leurs attenants sont dans un me vaste endroit, chaque famille (couple et enfants(s) est chez elle, mais il n’est pas exclu qu’un petit-fils ou qu’une petite fille choisisse d’aller dormir dans la maison des ses grands-parents.

    Et tout le monde se donne aux travaux des champs et grosso mode tout le monde s’offre un code d’honneur, non dit et non écrit de gagner sa vie

    Vous savez à l’époque coloniale, l’on combattait aussi le fait pour les jeunes garçons ayant atteint la maturité de vivre au crochet des leurs parents.
    L’Administration coloniale avait besoin de la main-d’œuvre et des soldats et cette main d’œuvre devait être nourrie.

    Et c’est donc dans ce vivier des jeunes villageois qu’elle trouvait d’autres jeunes pour travailler dans des plantations des grandes exploitations agricoles et des agriculteurs restés au village pour la production vivrière.

    Et pour pousser tout le monde à travailler, adultes et jeunes parvenus à l’âge de travailler il avait institué l’impôt per capita ( la capitation), cet impôt était fixé sans chercher à savoir si X ou Y travaille ou ne travaille pas, qu’il ait un revenu ou pas.

    Ainsi tout le monde était obligé de travailler ne serait-ce que pour avoir de l’argent afin de payer l’impôt, pour ne pas aller en prison. (J’avais appris que dans les villages dès que les jeunes apprenait l’arrivée d’un Agent Territorial ils prenaient le maquis !).

    Cela peut s’assimiler à des travaux forcés, mais il n’empêche que c’est cela qui avait permis de former des maçons , des charpentiers jusque dans les villages. Et, par ricocher, les jeunes gens sans êtres riches mais ils ne vivaient pas, ni dans les maisons de meurs parents ni à leur crochet non plus.

    Et comme cela allait sans le dire, la colonie belge se développait.

    Cela écrit l’on peut convenir que l’on ne peut obliger les gens du choix de leur vie et que si le pays s’organisait comme il se doit, les jeunées couples et leur enfants choisiraient sans doute de s’éloigner de leurs parents sans qu’on les y oblige

    Après tout l’on va toujours là où les perspectives de changer sa vie existe, comme beaucoup d’entre nous avions « fui » le pays vers les cieux où les perspectives d’indépendance matérielle était censée exister.

    Mais ceci n’excuse pas cela, car un être humain doit forcer le destin de son devenir à l’endroit même où il vit et sous quelques contions que ce soit.

    Pour nous en convaincre, n’allons pas loin, regardons mama Rose KUMBU.

    Fraternellement

  17. Don Pépé Mpela

    Je regrette de vous le dire mais l’administrateur doit relire ses notes et voir où se limitent ses ordres administratifs. Il me semble qu’il met son nez dans une affaire de droit privé. Ce n’est pas à l’administrateur de décider qui doit rester avec les parents et qui doit partir! Il sied de constater que dans nos us et coutumes, le plus souvent le logis des aînés de famille sont soit dans la même parcelle, soit à quelque pas ou soit la parcelle voisine. Tout ceci pour dire qu’avec l’âge, les parents ont encore besoin d’être assistés par leurs enfants. Et d’ailleurs, ce que je dis ici s’observe lors des plantations. le champs de parents est suivi de celui des enfants. Va-t-il encore dire aux enfants qui se partagent les champs avec leurs parents de ne plus le faire ?
    Si ceci me semble être un argument qui se fonde sur une jurisprudence peut-être erronée mais, sur le plan de faits, il faille que Monsieur l’administrateur s’interroge sur le pourquoi de cette situation. Car, à force de croire que ceux qui cohabitent encore chez les parents sont des inactifs, je mettrai cet autorité au défi de montrer le nombre d’emplois qu’il a créé depuis qu’il est aux affaires. De deux, ordonné les gens pour une période de trois mois, montre que cet homme est novice. Imaginez que pour trouver une maison à location, il faut disposer de un caution qu’on devrait avancer. En plus payer deux ou trois prochains loyers. En trois mois; croit-on que ces sous logés de parents ont pu trouver quelque chose ?
    Inversement à ce que les uns et les autres pensent, je crois que cet homme se veut une machine à produire de “Kuluna” ou des “papy de la rue”.
    Nom de bleu, comment moi qui suis chez mes parents et qui ne dérange personne, un administrateur s’ingère dans l’histoire de notre famille ! C’est du droit privé et même familial EN vertu de quelle loi. Mr L’administrateur peut nous lire cette loi à haute voix. A supposer que ces gens ne s’exécutent pas : qu’adviendrait-il ?
    Vous voyez comment le climat social se détériore à la suite d’une incompréhension ? Cet homme oublie que la socialisation des nos moeurs n’a rien a voir avec l’urbanité ou le modernisme. Non! Le Né-Kongo est né en groupe. Il vit en famille et meure aussi en famille. J’invite cet homme à visiter les autres société et il se rendra compte que de fois, la vie oblige les gens à vivre ainsi.
    C’est à l’Etat de rende la Cité vivable. C’est à l’Etat de nous communiquer son projet de société. Si l’Etat est déphasé, il n’a qu’a céder le pouvoir à d’autres mouvements politiques. Nous sommes en démocratie. Et si les parents refusaient de se séparer avec leurs enfants; cet homme va-t- il s’en prendre à nos parents ? C’est triste !

  18. Mama Cherine LUZA,

    1/ A mama Cherine

    Ah ! le rire, il n’ y a que ça comme cure saine en maintes tristes circonstances. Le rire c’est le propre de l’homme (malheureusement les pleurs aussi..sauf les pleurs heureuses et gratifiantes des enfants réclamant leur nourriture).

    Je suis heureux que vous preniez plaisir à me lire et surtout, tout en apprenant, peut-être de choses intéressant que cela se fasse de bonne humeur, car je ne suis pas du genre ronchon.

    J’ai vécu et continue à vivre dans un milieu où le clair de mon temps je le passe avec des Européens, et il arrive qu’il faut vraiment être doué de tournures d’esprit et d’humour pour surclasser les bêtises humaines de cohabitation pas toujours de hauteur d’esprit.

    Quant à l’histoire de “nzila kikoso”, je me suis tempéré, je n’ai pas osé ce que je voulais écrire vraiment.

    Confidence pour confidence, je pensais à ces “kikoso” se trouvant hors de la hutte et dans une situation où l’on aura forcé sur le “madesu” et et qu’ à ces instants précis, la maman est à l’intérieur de “kikoso” et le pauvre gaillard de garçon trépigne à la porte avec le « madeso » en mutation pressés de prendre de l’air…Seigneur, pourvu que cela ne leur arrive pas, que ça ne nous arrive pas en effet, mama Cherine!

    2/ A papy

    Eh oui, ils se noircissent des “makala” en déboisant tout le Kongo Central et en effet, les recettes , ils les utilisent pour s’éclater avec de la Primus, de la Skol et de « lunguila » (écoutez-moi) ;

    C’est fou comme les temps et les situations changent vite ; Dans ma jeunesse à Kin, voir un jeune Mukongo vendre les « nkuni », et les « makala » ?

    Au mois d’août dernier j’ai parcouru le Kongo Central de Kin à Boma. C’était la désolation.

    A Sona-Bata, chez les Catholique, les plantations de caféiers à NKUEZO et les arbres de « nkamba » (j’en avais planté deux à l’époque du Père Watrin), tout avait été décimé.

    Chez les Protestants, le joli bosquet qui séparait la Mission et la route nationale n°1 (carrefour) a été totalement déboisé.

    Oh ! la, la, la, mais ils ne sont plus romantiques ces jeunes gens Bakongo !.

    Que ce soient chez les Catholiques ou chez les Protestants, c’était des endroits où jeunes garçons et jeunes filles se prélassaient le temps d’une sortie de détente et se volaient mutuellement des baisers, la peur au ventre….ah, ah, ah, ah !
    Mais c’était beau !

    Donc notre ami papy était passé par Sona-Bata ?

    Moi aussi, chez les catholiques.

    C’est là où dès l’âge de 7 ans avait commencé toute mon adolescence et ma jeunesse passées dans des internats jusqu’à la Colonie Scolaire de Boma.

    En Occident (USA et Europe) où pour la moindre chose, l’on vous parle de traumatisme psychologique, une telle vie commencée dès cet âge, l’on m’aurait trouvé qualques traits “défectueux” concernant l’affection parentale ou filiale.

    Lors de mon dernier séjour au pays, mon frère aîné m’a révélé que quand je suis partie à l’internat dès cet âge, feu mon père avait versé quelques filets de larmes et il culpabilisait qu’il m’arrivât quelque chose de traumatisant !

    C’est vrai que feue ma mère trouvait que j’étais distant vis-à-vis de mes autres frères et sœurs.
    En effet, pendant les vacances scolaires je m’éclatais beaucoup plus avec mes camarades des internats avec qui l’on passait le vacances au même endroit (Léopoldville) qu’avec la fratrie.

    Et pourtant après mes études secondaires j’étais devenu le monstre d’amour familial, de mon clan, du peuple Kongo et de mes compatriotes Congolais.

    Mon triste constat est que, dommage je n’aurais pas été pour eux, ce qa j’aurais pu être

    Aujourd’hui comme me le font remarquer les animateurs de l’infobascongo.net lourdement relayés par mama Cherine LUZA, je serais devenu un “grand” nostalgique de mon milieu socioculturel d’origine. Oui, mais !

    Oui, parce qu’il est difficile de se défaire du lieu de ses premiers pas et de ses premiers flirts avec la nature…d’autant plus que mon adolescence et ma jeunesse s’étaient passées dans un Congo flamboyant aux mille et une promesses pour l’avenir. Mais, hélas, cet avenir pour moi est derrière moi.

    Et, cet avenir qui est derrière moi, c’est malheureusement ce PRESENT !

    Que je m’accroche à l’infobascongo.net, comme à une bouée de sauvetage come si c’était pour me faire «pardonner” l’on peut comprendre, je l’espère en tout cas !

    Mbote na beno mingi !

  19. Bravo,M. l’Administrateur.Dans le village,effectivement on peu façonner des briques.Je le faisais à l’internat(Sonabata) quand on me punissait. Les espaces de vie et des cultures ne sont pas un problème.Voyez les cases dans les villages.Comment y vivre avec ses parents? Et,les enfants ,? Mais entre-nous,comment font-ils? Trois mois comme le dit Cherine,qu’ils aillent ailleurs.A longueur des journées,ils déboisent pour faire la braise.Ils ont de l’argent pour prendre la bière de la canne à sucre(Lunguila) mais pas pour contribuer pour la nourriture qu’ils laissent à la charge de lurs parents.C’est quoi,cette histoire.

  20. Soyons un peu sérieux Mr l’administrateur , dans une affaire si sensible comme celle de la famille , elle doit se traîter d’une manière concertée et de cas par cas .
    L’autorité doit avant tout penser à mettre à leur disposition le moyen et mesure d’accompagnement , honnêteté intellectuelle dans les affaires publiques oblige . C’est une question d’éviter la déchirure familiale forcée .
    Bref : je suis d’accord sur le fond, mais pas sur la forme .
    Merci .

  21. papa nambo, en vous lisant ce matin ,j’ai ri en en mourir et Dieu sait que j’avais vraiment besoin de rire ce matin.entre nous ,quand on loge chez des gens,il faut avoir cetaines limites bien que tout le monde sait que les belles mères sont à prendre avec des pincettes. Que Dieu me préserve afin que je ne sois pas ainsi.C’est vrai papa nambo, se croiser “na nzila kikozo ” avec le nzitu du matin au soir ,oh non…je ne fais que rire.
    Bonne journée ,papa nambo.Tes écrits nous apprennent beaucoup.Jeunes gesn de Mb ngungu ,montrez à la face du monde que vous n’^étes pas simplement capables d’engosser mais aussi de vous prendre en charge ,d’ici trois mois “chacun chez soi” c’est cela la responsabilité.

  22. Je n’encourage pas les jeunes a rester chez les parents, mais je trouve l’ingérence de Mr l’Administrateur ne devait pas se faire. Lui en tant que représentant de l’Etat doit savoir que si la situation social du congolais ne fait que se rabaisser c’est a cause de leur mauvaise gestion. Dans son territoire est-ce qu’il se démarque dans la bonne gouvernance ? Travail-il pour le développement de sa contrée ? Si vous pouvez me lire cher Mr l’administrateur, cesser de vous ingérer dans ce que vous ne saurez porter comme solution. Ces parents sont fonctionnaire, et agriculteurs, certains sont impayés depuis des mois. et Comme agriculteur, ils survivent de la culture artisanal que même vous a votre niveau n’avez même pas un plan de soutien pour en faire de moderne voir intensif comme ailleurs. Cessez de créer la division dans des famille. Sinon octroyez des subversion au jeunes couples et aux familles.

  23. He oui mama Cherine, je n’en disconviens pas, vous avez bien ciblé votre démonstration, vous avez raison…mais….

    Oui de grandes familles comme en Italie, elles peuvent héberger leurs familles ascendantes, mais ce sont souvent, dans de grandes propriétés faites des terres sur lequelles tout le monde travaille et de grands châteaux dans lequels tout le monde a un espace vital isolé et ne se retrouve ensemble qu’à table au moment de grands repas et c’est souvent après les dures journées de labeur.

    A table le repas est parfois agrémenté des informations sur ce qu’on a fait pendant la journée, de ce qu’on n’a pas terminé et qu’on aurait dû pourtant terminer,mais qu’on se promet de le faire le lendemain très tôt matin…

    Il est bien entendu que les travaux agricoles obéissent au rythme de la succession des saisons.

    Dans ces ensembles propriétaires faits à la fois d’ habitat et des lieux de travaux, la promiscuité n’existe pas, de sorte que personne ne gêne personene, tout leende travaille et personne n’est à la charge de personne…etc

    Concernant la promiscuité, vous vous rendez compte un grand gaillard de garçon croisant sa maman muna nzila kikoso ?

    Et ici, l’on lit qu’un fils, père de famille se demande “où aller sans argent ?”

    Et ailleurs, l’on apprend en plus qu’une belle-fille se comporte avec sa belle-mère en “rivale”…

    Euuuh, mpangi amu mama Cherine, e mbongo zina kavuandilanga vana nzo ya bazitu , keti za bakala diandi eh ?

    “Yango mbongo wana ya mobali na ye e eh ?”

    Bokilo, soni te ?

  24. Les hommes deviennent de plus en plus des irresponsables dans notre pays, ils font des enfants par ci et là et ne subviennent pas à leur besoin.s’ils ne laissent pas cette charge à leur famille alors certains abandonnent toute la charge à la mère.le peu d’argent qu’ils ont ;au lieu de donner pour la scolarité et la nouriture des enfants ,ils donnent à leur copine.Enfin de compte ce n’est pas l’argent qui manque à ces couples mais les jeunes gens deviennent de plus en plus irresponsable;un homme responsable quand il engrosse une femme ,il trouve une maison et prends la femme et se met à la nourrir mais que ne voyons nous pas dans notre société actuellement .je vous encourage monsieur l’administrateur.Un homme qui se respecte doit se battre .werra a dit que la vie est un chemin de fer.Il est peut être vrai que vivre dans la belle famille n’est pas une infraction comme l’a dit quelqu’un si haut mais certaines fois il faut mettre les gens face à leur responsabilité.

  25. En dehors du fait que je suis entrain de chercher à savoir sur quel texte juridique s’est basé l’administrateur du territoire pour prendre une telle décision,car est ce loger dans la belle famille ,une infraction? je crois que c’est une décision à caractère social,je la salue .Il est temps que les jeunes gens prennent leur responsabilité ,même la bible recommande à l’homme de quitter .il suffit d’un peu de bonne volonté.je crois qu’il n’est pas descent pour des jeunes personnes de continuer à faire des enfants sous le toît parental.C’est vrai que des périodes difficiles peuvent se présenter dans la vie et partant l’on se retrouve dans la belle famille mais cela ne peut être que pour un moment et non pour des siècles.Il est toujours bon pour un couple de vivre en dehors de la belle famille ,ce pour éviter des querelles inutiles et des incompréhensions surtout entre la belle mère et sa bru ainsi que des ingerances.
    En déça de cette décision et en en déhors du plaisir dont parle papa nambo , je crois qu’un enfant est une grande responsabilité et il faut se préparer moralement et surtout financièrement avant de l’avoir. Toutefois ,il paraît qu’en afrique l’enfant appartient à tout un clan.

  26. Je suis tout-à-fait D’ACCORD !

    L’acte de faire un enfant est précédé d’une excitaion ravageuse et le plaisir qui l’accompagne est le plus merveilleux cadeau de la nature avec son plaisir à nul autre pareil.

    Cependant cette excitation et ce plaisir sont une concession faite par la nature pour ne pas faire du devoir de procréer une CORVEE.

    Car si notre corps sentait que faire des enfants est une corvée insupportable et ennuyeux, le monde n’aurait jamais eu ces milliards d’êtres humains.

    Alors la nature a fait confiance à l’Homme et à la femme pour être responsables des produits de leur acte d’amour, à savoir les enfants.

    le Mukongo est TOTALEMENT perdu. Il faut qu’un Administrateur venu sans doiute d’autre région du Kongo Central, pour le rappeler à la raison ?
    Cet administrateur est un très bon.

    Dans la société kongo, il était impensable et honteux de se marier sans au préalable être capable de se construire soi-même une hutte, sans être capable de labourer la terre, sans être capable de rapporter du gibier et autres produits nécessaires pour nourrir son épouse eyt sa progéniture.

    Chez les Manianga, par exemple il fallait même être capable de rapporter les noix de palme pour que Madame lui fasse une bonne soupe de Muamba ngazi (mosaka). Sans cela pas de mariage et donc pas d’enfants à faire trainer, ventre creux !

    Moi, je suis parti du toit paternel, pour aller grandir chez les “Mon Pères” et et puis les “Mon Frères” dès l’âge de 7 ans révolus, à l’internat, à des centaines de km de chez nous, mais lors de mon passage à Kinshasa j’étais sidéré de trouver des HOMMES de 36 , 40 ans encore chez leurs parents en effet, avec des enfants dont ils ne s’occupent même pas. Tous à la charge de leurs pauvres parents.

    De types pareils dans mon enfance et ma jeunesses on les assimilait à des chiens lesquels après avoir fait les petits il les laisse se débrouiller seuls , mais en fait le chien sait parfaitement qua la vie d’un chien est dure pour trouver un os, il faut donc que les petits chiots sachent très tôt que prendre un os chez les humains est une entreprise périlleuse qui demande du doigte et qu’il faut apprendre très tôt comment éviter la lancée des jets de pierres. (ça se passait ainsi dans les villages).
    Même devenu grand le chien, s’il attrape du gibier il est mis à l’écart et il doit savoir cela de bas âge !

    Mais c’est différent chez le petit humain dont le cerveau doit être mis en ordre d’apprentissage long nécessitant donc la présence de maman accoucheuse et de papa géniteur à ses côtés.

    Et voilà d’ailleurs pourquoi je m’inquiète en Europe des ces divorces aui obligent beaucoup de femmes d’élever seules les enfants dans le milieu des immigrés et qui deviennent facilement désœuvrés, instructions stoppées en milieu de croissance.

    Laisser ses enfants chez ses parents, mais c’est empêcher ces derniers pas savourer les dernières années de leur existence. Monsieur l’Administrateurs est au secours des ses vénérables et respectés administrés. Et en plus des jeunes parents à charge et oisifs sont aussi un manque à gagner fiscal pour le Territoire qui doit entretenir peut-être certains menus service à rendre à la population

    C’est vrai ,en Europe, à cause de la solitude à l’âge avancé de leur existence, les Séniors sont heureux d’accueillir leurs petits-enfants, mais pas pour qu’ils vivent avec eux, c’est pour rompre un peu leur solitude ou pour dépanner leurs fils ou filles comme garde d’enfants et permettre ainsi aux jeunes parents d’aller s’amuser un peu par exemple !

    C’est quand même drôle dans ces pays d’Afrique, la RDC où l’on est capable d’embrigader les enfants pour en faire des soldats “courageux”, mais que leurs propres parents soient paresseux incapables de cultiver la terre, incapables de se construire une hutte alors que leurs sexes continuent à être insatiables pour procréer.

    Oui, bravo, Monsieur l’Administrateur, il faut que ces mollassons reprennent la houe, la hache, la machette pour cultiver la terre.

    Quand on est agriculteur, l’on connait parfaitement la valeur de la terre et l’on est poussé tout naturellement à la protéger, à ne pas la vendre…

    Tout est lié, mes chers frères et sœurs Ne Kongo.

  27. Je suis tout-à-fait D’ACCORD !

    L’acte de faire un enfant est précédée d’une excitaion ravageuse et le plaisir quil l’acompagne ets le plus merveilleux cadeau de la nature avec son plaisir à nul autre pareil; C’était la concession faite par la nature pour ne pas rendre ce devoir de procréer une CORVEE.
    Sans cetet excitation,, sans ce plaisit lemonde n’aurait jm
    C’est la paresse ,la recherche d’une vie agréable, l’acte de faire un nenf est agréablesans effort

  28. Félicitation Monsieur l’Administrateur ! Voila au moins un exemple à suivre. Non seulement les enfants sont choyés par les grands parents et sont mal éduqués mais aussi les épouses vivent un calvaire. Il est temps pour que les hommes de cette contrée deviennent responsables ! apprenez à quitter le toit parental …

Poster une réponse


Commentaire récent

  • Kimpwanza Dia Kongo: Je ne comprend toujours pas ces Ne kongo qui ont cette mauvaise habitude de vouloir diviser les...
  • Daniel Ndosala: Rempli de joies de voir ke ma province natale a tout un site bien organise. Au congo on verra tout...
  • Germano Wabavukila: Ne soyons pas trop simpliste dans nos analyses. Nous les Ne kongo de la RDC, d’ Angola et...
  • Nkomi Mbuta: Mpangi Mpela , Là vous faites preuves de manque de discernement . La RDC quoi qu’ on dise est un...
  • Nationalistes Kongo: LA SOLUTION? C’EST L’AUTODETERMINATION DU PEUPLE DU KONGO CENTRAL.