Matadi : ‘’Le Kongo Central apporte 30% des recettes minières à la Rd Congo…’’

Matadi : ‘’Le Kongo Central apporte 30% des recettes minières à la Rd Congo…’’

Au cours de la 6ème édition du colloque du secteur minier congolais à Kinshasa, la capitale, il ressort que le Kongo Central occupe la deuxième position en terme de potentialités minières de la Rd Congo. La rétrocession,cependant, pose encore problème. Conséquence, la population n’en bénéficie pas. La restitution aux journalistes a eu lieu hier au ministère des Mines, en ville-haute, à Matadi.

Chef de divisions du Kongo central

Chef de divisions du Kongo central

’Le Kongo Central apporte 30% des recettes minières à la Rd Congo, soit 455 millions de dollars américains, selon l’Initiative pour la transparence des industries extractives(ITIE)’’, rapporte Anselme Mbaku, ministre provincial des Mines. Il enchaîne:‘’Le gouvernement se bat pour transformer ces potentialités en richesses réelles par la réalisation de certains projets liés notamment à l’exploitation des gisements de Madimba, le bauxite du Mayumbe, le phosphate de Nkanzi, le calcaire de Mavuma, de Songololo, sable de verrerie et le gisement de fer de Tshela.’’

Mbaku fait savoir que la province peut mieux faire avec l’installation des cimenteries dans les cataractes et de l’usine d’engrais chimique devant faciliter respectivement l’exploitation du calcaire et du phosphate.

Pas de rédevabilité

Début août dernier, les ministres des Mines de toutes les provinces du pays ont participé à la 6 ème édition du colloque du secteur minier congolais  à la Foire internationale (Fikin), à Kinshasa. Les participants devraient faire la restitution de ces assises.

’Parler de la gestion des ressources, c’est un tabou puisqu’elle n’est pas rationnelle. Le Kongo Central est une réserve non exploitée.  D’ailleurs, les 30% proviennent seulement du pétrole. Malheureusement, le baril produit n’est pas connu. Personne n’accède aux zones d’exploitation. Je salue tout de même l’ITIE qui nous éclaire. Il faut qu’il y ait la rédévabilité. En soi, la population ne se retrouve pas’’, confie Didier Mambweni, vice-président fédéral du Parti reforme.

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