Kongo Central : des activités de Bundu dia Mayala, parti de Né Muanda Nsemi interdites

Kongo Central : des activités de Bundu dia Mayala,  parti de Né Muanda Nsemi interdites

Le gouvernement provincial du Kongo Central, au sud-ouest de Kinshasa vient de signer un arrêté interdisant des activités de Bundu dia Mayala (BDM), parti cher au député national, Né Muanda Nsemi sur toute l’étendue de la province.

feullets Kongo Dieto

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La lecture de cet arrêté a été faite hier soir à la chaine provinciale de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC-KC) par Bob Bavuidi, ministre provincial des Médias.

‘’Sur proposition de la ministre provinciale de la Justice, Droits humains, Cultes, Associations sans but lucratif, le conseil des ministres arrête : sont interdites sur l’ensemble du territoire du Kongo Central toutes les activités exercées au nom de l’association des faits Bundu dia Kongo. Il est également rappelé l’interdiction de l’existence et de l’activisme de la milice de l’ex BDK sur toute l’étendue de la province…’’ a déclaré Bob Bavuidi dans sa lecture.

Cette décision du gouvernement provincial signale aussi que ‘’l’arrêté ministériel accordant l’agrément provisoire à l’Asbl Bundu dia Kongo (BDK) a été annulé. Ce dernier s’étant écarté de ses objectifs en prônant la haine tribale, la violence, les meurtres et assassinats, les attaques contre les forces de l’ordre, les particuliers ainsi que les églises et serviteurs de Dieu. Le BDK s’est constitué indirectement en une association des faits puisque non autorisé et sans personnalité juridique en fonctionnant sous les auspices du parti politique BDM que ce fait est illustré notamment par la publication régulière d’un feuillet ‘’Kongo dieto’’ avec un seul titre ‘’Malongi dia BDK’’. Cette association des faits persiste dans ses agissements contraires à l’ordre public, fait qui avait justifié l’annulation de l’arrêté lui accordant l’agrément provisoire. En effet, les activités criminelles et odieuses ont été perpétrées récemment à Songololo, Kimpese, Kisantu, Lukala, Mbanza-Ngungu et Inkisi. Des pareilles exactions troublent la paix sociales, des bonnes mœurs et violent la constitution et les lois du pays.’’

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