Obsèques de Tshisekedi:l’oraison funèbre de Jean-Marc Kabund interrompue par la « base »

Obsèques de Tshisekedi:l’oraison funèbre de Jean-Marc Kabund interrompue par la « base »

Plusieurs interventions ont émaillé les obsèques d’Étienne Tshisekedi ce 1er juin au stade des martyrs de Kinshasa. Parmi ces interventions, celle de Jean Marc kabund,ancien secrétaire général de l’UDPS à cependant été interrompue par deux fois par le public, son discours jugé trop long

Chemise blanche et coiffé d’un béret communément appelé moniéré (chapeau emblématique du leader maximo, ndlr), en lingala, Jean Marc kabund comme on pouvait s’y attendre a pris le premier la parole aux obsèques d’Étienne Tshisekedi. Louant et vantant les mérites de l’illustre disparu, l’ancien secrétaire général de l’UDPS, a monopoliser la parole qu’au bout d’une dizaine des minutes le public s’est mis à le chahuter. Rien n’y fait, il poursuit son éloge. Les cinq minutes suivantes de son adresse se déroulent dans un tohue bohue. Jean-Marc kabund interrompt pour la première fois son allocution. Le public lui scande alors pendant trois minutes: « yoka base » (obéis à la base), comme pour lui dire de conclure. Le SG de l’UDPS promet alors de mettre fin à son mot. Bien au contraire, il n’en fait qu’à sa tête et se lance à nouveau et cette fois la « base » (les combattants de l’UDPS), monte au créneau. Chauffée à blanc, elle s’illustre par un vacarme assourdissant si bien que la suite est sérieusement perturbée. Au bout de 20 minutes, c’est le protocole qui tente d’arrêter la course de Jean-Marc kabund, il fait fi de cet ultime rappel à l’ordre. La base elle, lassée, fait alors un boucan et au bout de 25 minutes l’ancien SG de l’UDPS s’avoue enfin vaincu et se retire du perchoir avec un goût d’inachevé. Entre ses mains on pouvait voir une sorte de syllabus. Il voulait vouer un hommage si élogieux qu’il en perdit les normes et se ferma dans un monde où il s’est cru seul face à son maître Étienne Tshisekedi. Pire, Jean-Marc Kabund à oublié que la cérémonie à connu un grand retard et que dans les tribunes quatre chefs d’Etat et plusieurs autres hôtes de marque étaient présents depuis bien longtemps. Ajouter à ce gratin, le peuple.

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