La jeunesse congolaise veut davantage être intégrée sur le plan régional et international

La jeunesse congolaise veut davantage être intégrée sur le plan régional et international

La jeunesse congolaise n’est pas assez intégrée sur l’échiquier régional et international. Constat malheureux du Conseil national de la jeunesse (CNJ). Son bureau, en tête la vice-présidente Liliane Lelo, veut inverser la tendance. Il a rencontré pour ce faire le ministre d’État, ministre de la Coopération internationale, de l’intégration régionale et de la francophonie. À Guillaume Mandjolo, le bureau du CNJ a remis un mémo qui plaide pour plus d’intégration de cette jeunesse

Le CNJ estime « que la jeunesse congolaise n’est pas encadrée pour son intégration régionale et internationale et, qu’elle n’est pas accompagnée dans les activités de la politique internationale au niveau du pays ». D’où cette rencontre pour « rapprocher la jeunesse de ce ministère, lui faire bénéficier de son expertise, afin qu’elle devienne entreprenante, citoyenne, patriote, responsable, forte, engagée, compétitive, formée et capable de défendre les intérêts de son pays la RDC, sur le plan régional et international », indique le mémorandum.

Liliane Lelo, vice-présidente du Conseil national de la jeunesse/Infobascongo

Relever les défis à l’unisson

Le bureau du Conseil national de la jeunesse sollicite ainsi la collaboration et la disponibilité du ministre Mandjolo pour relever les nombreux défis auxquels est confrontée la jeunesse de la RDC sur le plan de la coopération internationale. Cet appui doit se traduire, selon le CNJ, par:

  1. l’implication du Conseil dans le comité de pilotage des jeux de la francophonie;
  2. l’appui dans le recrutement et la formation de 3 000 jeunes volontaires pour leur déploiement aux jeux de la francophonie;
  3. la finalisation du bureau de l’organisation internationale de la francophonie pour les jeunes;
  4. la nomination des envoyés spéciaux des jeunes auprès de la francophonie et d’autres organisations internationales dont la RDC est membre;
  5. l’implication des jeunes dans la vulgarisation des accords et traités internationaux, ainsi que dans les activités du ministère de la coopération internationale;
  6. la facilitation de l’emploi des jeunes dans la fonction publique internationale.

Créé en 2003, le CNJ est un cadre d’échanges, d’encadrement et de regroupement des associations, organisations non-gouvernementales et autres mouvements de la jeunesse en RDC. Interlocuteur valable de la jeunesse auprès de l’État congolais, il espère, fort de ce mémo, obtenir un soutien conséquent de Guillaume Mandjolo et son ministère, pour inscrire la jeunesse du pays dans le giron régional et international. Le ministre a promis s’impliquer pour parvenir à cette fin.

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