Inga : sensibilisation ratée des femmes juristes à cause d’une promesse non tenue

Inga : sensibilisation ratée des femmes juristes à cause d’une promesse non tenue
 
 
 
 

 

femmes juristes à Inga/Infobascongo

A Inga, cité aquatique qui abrite le principal barrage hydroélectrique de la RD Congo, les violences sexuelles sont légion. Parmi les causes : le manque de vulgarisation de la loi. C’est ce qui a motivé l’Association des femmes juristes du Congo, section du Bas-Congo à sensibiliser hier les habitants de cette cité énergétique dans la salle

de la communauté évangélique de l’alliance au Congo   . Arrivées en retard faute des moyens, elles n’ont atteints que peu de gens.

La forme la plus fréquente des violences sexuelles est le viol. Il s’agit surtout des relations sexuelles entre des élèves de moins de 18 ans. Les femmes juristes ont démontré juste à une poignée de personnes que ces relations sont à mettre dans le compte des violences sexuelles. Elles se sont appuyées sur la loi de 2006 qui modifie et complète le code pénal par l’intégration des règles du droit international humanitaire. D’autres formes des violences  sexuelles telles que : le harcèlement aussi monnaie courant à Inga, le mariage forcé…ont été expliquées.

Les élèves à qui ce message étaient particulièrement destinés ainsi que d’autres catégories ne l’ont pas suivi . Les femmes juristes qui avaient obtenu l’assurance d’être soutenues par une autorité provinciale  pour leur transport ont traînées à Matadi. Lassées, les nombreuses personnes qui devaient être sensibilisées ont vidé le lieu. ‘’ Elle nous a fait marcher. C’est regrettable qu’une aussi importante autorité promette et ne soit pas en mesure de réaliser. Notre activité a foirée à cause d’elle’ et cela a même entaché notre crédibilité ‘’, s’est indigné Cherine Luzaisu, Présidente de l’Afejuco qui enjoint à ses consœurs à ne plus jamais solliciter son soutien.

C’est grâce à l’intervention de Léonard Nsimba, Président de l’assemblée provinciale qu’elles ont pu atteindre Inga.

Outre les violences sexuelles, les femmes juristes ont aussi entretenu l’assistance sur le thème de la journée internationale de femme de mars dernier.

Heureux, les participants ont émis le vœu de les voir revenir.  »Il faut que ce message atteigne tout le monde. Car,les gens sont ignorants étant donné que cette cité est enclavée »,Claude Lubuma,Chef de division de la Société nationale d’électricité division II.

Pour Me Cherine, le vrai problème de l’Afejuco reste le manque des moyens.

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