Publi-reportage Bas-Congo: rentables, les produits forestiers ligneux ne luttent pas contre la pauvreté

Publi-reportage Bas-Congo: rentables, les produits forestiers ligneux ne luttent pas contre la pauvreté
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staff dirigeant de SNV Bas-Congo/infobascongo

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Le manque de structuration de l’exploitation des produits forestiers non ligneux (Pfnl) à l’instar du Mfumbwa ne permet pas aux populations d’améliorer leurs conditions de vie. Cette année, la Snv, une organisation Néerlandaise de développement qui vient de s’installer à Kinkanda, à Matadi va encadrer certaines organisations du Bas-Congo. 

Sur la route Kinkanda, la principale de Matadi, à l’extrême ouest de Kinshasa non loin de la place Mzee Laurent Désiré Kabila s’assoient des femmes dès 5 heures du matin. Elles attendent se bousculant jusque tard le soir à l’arrivée des tacots en provenance de la rive droite du fleuve Congo pour acheter le Mfumbwa. Ce légume vert sauvage du nom scientifique Gnetum africanum est d’une  haute valeur nutritive. Il constitue un met délicieux dont  raffolent plusieurs gens. Des femmes en ont fait leur gagne pain. Malheureusement, sa cueillette non réglementée va faire disparaître cette plante.  Comme le Mfumbwa, plusieurs autres Pfnl sont sources des revenus. Cependant, elles n’arrivent pas à lutter contre la pauvreté. Selon la Snv, il y a un problème de manque de volonté politique qui se traduit par : «  l’insuffisance des textes juridiques pouvant réglementer leur exploitation, l’insuffisance des connaissances scientifiques et technologiques sur les techniques de production, de transformation et de commercialisation… ». Pour Rudolf Glotzbach, Coordonnateur Snv Bas-Congo, « nous voulons augmenter la productivité, le revenu et créer de l’emploi en utilisant durablement les forêts. ». Des organisations du Bas-Congo au sud-ouest de Kinshasa impliquées dans le secteur du Pfnl ont été sélectionnées par la Snv en raison de leurs performances pour ce faire. Outre le Mfumbwa, l’accent sera mis sur : le Safou et le miel. Les Pfnl au regard de la loi sont tout produit de la foret à l’exception du bois. Cette structure a aussi pour axe : l’eau, l’hygiène, l’assainissement  ainsi que l’huile de palme. Des structures évoluant dans ce secteur seront aussi appuyées.

Heureuse, Espérance Nzuzi, Présidente de l’Association pour la Promotion des Femmes de Lukaya (Aprofel) lance : « Nous voulons que la Snv prospère afin que nous  améliorions nos conditions de vie, et pourquoi pas mener notre province vers une économie forte pour un développement durable». Cette joie a aussi été exprimée par David Kuku, Ministre du budget : «  Nous sommes heureux qu’une Ong internationale s’installe au milieu de nous pour mieux comprendre les mécanismes de la réduction de la pauvreté. » 

La Snv est une organisation internationale de développement présente dans 33 pays. Elle ne finance pas directement les projets de ses clients, mais renforce leurs capacités à mobiliser les financements nécessaires à leurs activités. Les organisations de la société civile, du secteur privé, les collectivités locales décentralisées ainsi que les institutions et les services déconcentrés de l’Etat peuvent bénéficier des services de cette organisation.

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