Matadi :en formation pour lutter contre le Vih/Sida

 

 

 

rencontre des femmes organisée par Cafco/infobascongo

rencontre des femmes organisée par Cafco/infobascongo

Pour lutter contre la féminisation du Vih/Sida, le Cadre Permanent de concertation(Cafco) forme les mobilisatrices sociales à l’hôtel petit jardin, à Matadi, chef-lieu du Bas-Congo. Avec l’appui de Pnmls, cette formation  vise à renforcer les stratégies de sensibilisation par groupe restreint. 

 

 

 

 

‘’6 femmes sur 10 sont atteintes du Vih/Sida selon le rapport de Février 2010 du programme national de lutte contre le Sida…’’ a fait savoir Léontine Kiminu, Présidente provinciale de Cafco. Pour elle, ce rapport justifie le dynamisme et la vivacité de l’effort considérable que peut déployer sa structure dans la lutte de cette pandémie à partir du moment où la vulnérabilité de la femme constitue une occasion propice de la propagation de la maladie.

Venues des différentes associations de Cafco, ces vingt cinq femmes sensibiliseront de porte en porte pour faciliter la permanence de l’action amorcée. Léontine Kiminu a fait savoir que , le Cafco s’est donné la mission d’atteindre 1200 femmes et filles, de la ville précisément  de Nzanza, quartier populeux ce,durant 4 mois.’’

Grâce au projet Multi country aids/Vih(Map) au travers le Programme national multisectoriel de lutte contre le sida(Pnmls), Cafco a déjà sensibilisé 4.640 personnes dont 480  se sont faait dépistées en 2009. Clémence Mitondo, chargée de la prise en charge au Pnmls s’est réjouis de cette formation. Elle a fait savoir que ‘’95 % des résultats fixés par  Cafco en Mars dernier ont été atteints.’’ Ainsi, exhorte-t-elle aux formateurs à donner le meilleur d’eux-mêmes et aux bénéficiaires de produire les résultats attendus.

Le Pnmls attend  de cette formation quinze femmes formées comme mobilisatrices du Vih/Sida, 1200 femmes et filles sensibilisées, 120 d’entre elles, au minimum utilisent les services complets de Conseil de dépistage volontaire.

Les bénéficiaires de cette session qui mettra 5 jours sont conscientes de son importance.  Cécile Muaka, membres de l’association maman Nzolasana lance: ‘’ Nous devons être bien armées pour mieux sensibiliser. Car,il ne sera  pas facile de convaincre nos interlocuteurs.’’

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