Matadi : les journaliers de la Régie de distribution d’eau libèrent le parvis de la société

Matadi : les journaliers de la Régie de distribution d’eau libèrent le parvis de la société
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réunion à la mairie de matadi sur les journaliers de la regideso/infobascongo

Les journaliers de la Régie de distribution d’eau (Regideso) ont enfin accepté de quitter le parvis de la direction générale de cette société qu’ils occupaient depuis hier. Leur engagement, le remboursement de leurs cotisations sociales et impôts qu’ils réclament va être examinés urgemment.

C’est difficilement que la cinquantaine de ces journaliers ont quitté le parvis de la Regideso emportant leur calicot qui sollicitait notamment leur engagement. Ils y avaient passé la nuit.

Ils sont 165 à avoir ras-le-bol de n’être pas embauchés pendant que certains ont presté comme pendant plus de 10 ans occupant des postes permanents. Ils leur étaient retirés de l’argent pour les prestations sociales et pour les impôts. . Leurs nombreux contacts pour obtenir gain de cause n’ont jamais aboutis. ‘’ Nous avons saisi tout le monde, malheureusement, personne ne s’occupe de nous. L’Administrateur de la Regideso qui a promis de nous répondre favorablement ne réagit toujours pas ‘’, regrette Dinzolele Nsonde, le Président des journaliers .

La réunion qui a mis autour de Anne-Marie Niati Niati,la maire intérimaire, le ministère du travail, de l’intérieur, la Regideso, la délégation des journaliers et l’inspection du travail a demandé à ce dernier de traiter urgemment . ‘’Il faut qu’une solution soit trouvée car, nous voulons que la paix règne dans la ville en cette période électorale’’, a  déclaré Anne-Marie. Elle répondait ainsi à la délégation de la Regideso qui, elle, relevait que la solution à leur problème dépendait de Kinshasa  et que les revendications des journaliers étaient illégales. Un point important sur lequel elle s’attardait, c’est le dégraissement des effectifs qu’exige la Banque Mondiale qui travaille en partenariat avec leur entreprise.

Le travail que fera l’inspection aboutira à un procès verbal de conciliation ou de non conciliation. Convaincue d’avoir raison, la délégation a accepté cette proposition. Mais, elle a prévenu l’assistance :’’retenez que s’il n’y a pas de solution, ce que nous ferons sera pire. Car, nous souffrons et nous pouvons pas continuer à être roulés par des gens animés de mauvaise foi’’, a prévenu Dinzolele Nsonde.

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