Après une base des données des femmes ressources en dur,l’Ucofem en développe une autre en ligne

Après une base des données des femmes ressources en dur,l’Ucofem en développe une autre en ligne
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Six ans après la diffusion d’un répertoire en dur des Femmes ressources (Feres)de la RDC,l’Union congolaise des femmes des médias (Ucofem) mue par le désir de les atteindre davantage en cette ère des TIC développe cette fois une base des données en ligne. Des femmes des médias s’en sont familiarisées du 11 au 12 février, à Kinshasa en RDC.

Dahida Kapela est de Tshikapa dans la province du Kasaï. A l’aide du navigateur de son choix,elle a su accéder sur la feresucofem.cd Deux jours ont suffi pour qu”elle sache créer un utilisateur avec possibilité de saisir les données dans la base sans modification et créer un administrateur capable de travailler jusqu’à la validation des données.” Cet apprentissage était capital puisqu’il s’agit de s’adapter à une nouvelle technique sur l’utilisation d’un site en ligne. Nous allons sensibiliser les autres collègues et impliquer d’autres femmes dans ce processus pour atteindre les résultats ”, lance-t-elle décidée.
Les résultats,c’est l’amélioration de l’accès des femmes comme sources dans les médias.

En RDC,peu sont les femmes qui parlent dans les médias. Le premier répertoire des Feres de la RDC édité en mai 2014 avec près de 2000 contacts a donné de bons résultats.
Outre les journalistes,les partenaires de l’Ucofem à l’instar de l’ONU femme l’ont utilisé. Fort de ce succès,l’Ucofem a pensé à un autre en ligne. ” Cette fois,nous avons voulu faire plus,loger toutes toutes les coordonnées de ces femmes dans une base des données via le site que l’Ucofem met à la disposition du public. Plus de 2000 contacts,de la femme ménagère à la chef d’entreprise ou leader politique en passant par la maraîchère ou encore l’enseignement devront être collectés pour alimenter cette base des données ”, souligne Anna Mayimona, Directrice de l’Ucofem qui ajoute qu’avec le contexte actuel il y a plus de contacts qui passent par internet et le téléphone.” Les notions apprises vont permettre aux apprenantes d’utiliser la solution de la connexion jusqu’à ajouter une femme dans la base des données ”, explique Peter Otchudi,le formateur.

Salutaire soutien d’Internews

Mais comment faire face aux contraintes liées à la connexion internet ? ” Le défi est à relever mais tous les moyens sont mis en jeux pour faciliter l’accès et l’utilisation du site créé. Le personnel que nous avons formé,nos membres en province seront disposés à assister toute femme qui voudrait poster ses contacts dans la base de données. Cela pourra se faire à l’aide de son téléphone,son ordinateur ou encore dans un cyber café ”, explique Mayimona.
Comme en 2014,l’Ucofem bénéficie encore du soutien d’Internews.” Merci à l’Ucofem et notre partenaire d’appui Internews. En rentrant dans nos provinces,nous allons continuer à nous exercer et s’il y a des recommandations à faire ,nous en ferons part à la direction nationale dans le but de faciliter la mission que nous avons reçue ”,promet Chantal Kindundu de Kikwit.
La prochaine formation des agents commis à l’utilisation de la base des données Feres va se poursuivre à Goma et Mbujimayi.

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