Kongo central : les structures de santé invitées à s’approvisionner en médicaments dans les centrales de distribution régionale

Kongo central : les structures de santé invitées à s’approvisionner en médicaments dans les centrales de distribution régionale

Pour éviter des médicaments souvent contrefaits, les structures médicales sont appelées à s’approvisionner en médicaments dans les centres de distribution régionale. Le ministre provincial de la Santé Nestor Mandiangu l’a demandé aux responsables des zones de santé du Kongo central dans la salle des réunions du gouvernorat.

Par Blaise Vangu

Deux structures sont disponibles pour s’approvisionner au Kongo central : les Centrales d’achats et d’approvisionnement en médicaments essentiels de Kisantu (Caameki) et du Kongo central (Caameko). ”La couverture sanitaire initiée par le chef de l’État fait recourt aux infrastructures de santé de qualité, un personnel qualifié et des médicaments essentiels. Après avoir constaté que les structures de santé privées s’approvisionnaient ailleurs, il s’est avéré nécessaire de rassembler ces structures afin qu’elles s’alignent à la stratégie provinciale qui voudrait que ces dernières s’approvisionnent auprès de deux centrales que compte la province à savoir Caameki au niveau Est (à kisantu) et Caameko (au niveau Ouest à Matadi)”, conseille Nestor Mandiangu.
Les médicaments de ces structures allient qualité et disponibilité et ce, conformément à la politique du système national d’approvisionnement en médicaments essentiels.

Lutter contre la cherté

La plupart des formations médicales des 31 zones de santé du Kongo central s’approvisionnent dans d’autres firmes pharmaceutiques souvent indiennes. ”Les prix sont abordables”, soutient un professionnel de la santé. Malheureusement, plusieurs d’entre elles sont des ”boutiques de la mort”. Les produits sont inefficaces. Plusieurs médecins dans leurs prescriptions recommandent des médicaments avec emballage d’origine.
La ”cherté” des médicaments des centres de distribution régionale a été prise en compte. ”Ces inquiétudes trouveront des réponses exactes”, promet le directeur de la Caameko Victor Vangu.
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