Albert-Fabrice Puela face aux rudes conditions de travail de l’administration de son ministère

Albert-Fabrice Puela face aux rudes conditions de travail de l’administration de son ministère
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Imaginez l’administration d’un ministère sur lequel le chef de l’Etat compte beaucoup qui travaille dans une cave. Le ministre des droits humains Albert-Fabrice Puela sent le sol se dérober sous ses pieds lorsqu’il découvre cette réalité. Il veut changer les choses. Va-t-il y parvenir ?

Le sous-sol lézardé, secrétariat général aux droits humains dans le bâtiment du Conseil d’Etat fourmillent les agents. Ils sont quatre à six dans des locaux de 4m2 et hument une odeur de moisissure. Dans le secrétariat aux droits humains, les droits humains posent problèmes. ‘’ Imaginez l’administration d’un ministère sur lequel le chef de l’Etat compte beaucoup qui travaille dans une cave ! ‘’, s’étonne Albert-Fabrice Puela. Cependant, il éprouve quand même une once de joie : ‘’J’ai découvert des agents assez dynamiques et de bonne humeur. ‘’ Mais ils sont préoccupés.  » Nous demandons des ordinateurs dans nos bureaux, comment voulez- vous comprendre que nous qui travaillons dans le domaine de la protection nous manquions ne fut ce qu’un ordinateur pour avoir la base des données des victimes des violences perpétrées à l’est de notre pays. Nous demandons aussi au ministre d’être notre porte-parole au près du chef de l’Etat afin que les défenseurs de droits de l’homme soit protégés par une loi ‘’, implore presque Bernard Balha Balha, directeur chef de service de protection. ‘’ Avec un peu de volonté, on peut trouver un cadre pour que le secrétariat général trouve des locaux dignes ‘’. Tubidi ya nkangu, c’est comme ça qu’on l’a toujours appelé (Tubidi ya nkangu, porte-parole de la population, Ndlr). Les agents de son administration trouvent en lui une solution.

Vivement la justice transitionnelle

Albert-Fabrice Puela caresse aussi l’idée d’étendre son administration dans les provinces où elle n’existe pas. Il compte énormément sur la justice transitionnelle pour dit-il, ‘’emmener l’Etat auprès des victimes des crimes graves dont plusieurs de nos compatriotes ont été victimes ‘’.

‘’ A travers la justice transitionnelle dont le chef de l’Etat a lui-même parlé, il faut une réparation pour redorer l’image de la RDC auprès de nos compatriotes mais aussi à l’international ‘’, conclut-il.

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