A Mbanza-Ngungu, la NSCC travaille pour une bonne place des femmes et des jeunes dans les listes électorales à venir

A Mbanza-Ngungu, la NSCC travaille pour une bonne place des femmes et des jeunes dans les listes électorales à venir

En RDC, les élections sont programmées pour 2023. Déjà, la Nouvelle société civile du Congo(NSCC) travaille pour une bonne place des femmes et jeunes dans les listes électorales. La coordination nationale forme son noyau local d’éducation civique et électorale de Mbanza-Ngungu sur la préparation et rédaction de cahier de charge qui sera soumis aux partis politiques.

Scindés en deux, les 15 femmes et jeunes membres des organisations de la société civile apprennent sur la théorie de la préparation et de la rédaction d’un cahier de charge. ‘’ L’Etat devrait mettre tous les mécanismes pour éliminer toutes les formes de discriminations qui sont faites aux femmes et jeunes. Ca c’est le plaidoyer que le bureau citoyen doit faire ”, estime Jonas Tshiombela, le coordonnateur de la NSCC. Le bureau citoyen fait partie du noyau local d’éducation civique et électorale( Nolec) de la NSCC. Il veut travailler avec les partis politiques de l’opposition comme de la majorité pour voir dans quelle mesure canaliser ses femmes et jeunes vers les instances qui peuvent les amener à jouer le même rôle au même titre que leurs collègues masculins et même qualité des jeunes. Les personnes avec des ambitions seront identifiées voire les partis politiques qui ont de l’ancrage. Le cahier de charge qui sera produit sera remis aux partis politiques.

Le projet de promotion de l’éducation civique et électorale s’occupe de l’accompagnement des femmes et des jeunes dans les instances de prises de décisions et aux postes nominatifs. Il prévoit des matinées citoyennes, des conférences-débats …

Convaincre les partis politiques

En RDC, les femmes représentent 52% du corps électoral. Les élections prochaines sont prévues pour 2023. Cette formation entre dans le cadre du projet. ” Il faut qu’en amont on travaille pour montrer aux parties politiques l’importance de les mettre sur leurs listes des femmes et des jeunes qui sont une bonne partie de l’opinion, de la population qu’il ne faut pas tout le temps négliger comme on l’a fait jusqu’ici ”,explique Tshiombela.

Cependant, participer aussi aux postes de décisions passe aussi par des nominations. ‘’ Là aussi, il faut travailler, encourage le coordonnateur de la NSCC. Nous pensons que le bureau citoyen doit être outillé pour qu’il ait des arguments pouvant convaincre les partis politiques à adhérer à ce schéma qui établit l’équilibre entre l’homme et la femme. ‘’

La NSCC est une plateforme de 800 organisations de proximité proche de ceux qui souffrent, proches des zones rurales.


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