RDC: une journée de formation satisfaisante pour les avocats du Kongo central et de Kinshasa, à Matadi

RDC: une journée de formation satisfaisante pour les avocats du Kongo central et de Kinshasa, à Matadi
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Ils étaient 60 avocates et 16 avocats à participer à cette activité.
: »Je suis satisfaite d’avoir atteint les objectifs. C’était faire en sorte que les participants puissent accumuler des connaissances. Pour elles, cela se resume par le jeu de question-réponse. Il y avait vraiment une interaction entre les participants et les intervenants. Nous sommes dans le siècle de la connaissance aujourd’hui avec l’Internet. C’est chaque jour qu’il y a de nouvelles lois, chaque jour que l’environnement change. Donc, il faut faire en sorte que les membres de l’ AIFA et de l’ Afejuco puissent être compétitive », conclut Me Cherine Luzaisu, présidente de l’Afejuco.

Des sujets intéressants développés par d’éminents orateurs au cours de la journée de formation des avocats du Kongo central et de Kinshasa , dans la salle du barreau, à Matadi . Beaucoup en sortent ragaillardis.

Me Arielle Lundu a été toute ouïe. Elle se décide de créer son cabinet  » pour ne pas toujours être derrière les hommes  ». Me Belinda Lutandila, rapporteure de la Commission nationale de droits de l’homme est parmi ceux qui ont suscité en elle cette envie. Elle a parlé  » du management d’un cabinet d’avocat. Comme pour elle, l’Association des femmes juristes congolaise (Afejuco) et l’Alliance internationale des femmes avocates (AIFA) de la RDC ont choisi deux autres intervenants de qualité.
Le Bâtonnier Jacques Zakayi, avocat près la Cour africaine des droits de l’Homme et de peuple qui s’est focalisé sur ‘ »la problématique du caractère limitatif des causes de récusation et de renvoi de juridiction ». MeThérèse Kulungu, coordinatrice du groupe de travail sur la justice transitionnelle en RDC sur : »l’implémentation des mécanismes de la justice transitionnelle en RDC ». Elle relève les 617 incidents repris dans le rapport Mapping à la suite des crimes contre l’humanité, crimes de guerre voire des génocides.

Satisfecit

« Cette formation a été importante pour les femmes juristes qui sommes jusqu’à ce jour à un niveau plus bas que les hommes juristes », exulte Prisca Lubamba, secrétaire permanente de l’AIFA Pour Mathy Yav son confrère,  » ces assises leur permettent d’être compétitive ».  » C’est très important pour les avocates de se former pour être compétitive dans notre profession. C’est aussi en nous rencontrant qu’on peut échanger sur nos convergences. C’est vraiment à encourager. Ce qui est également à encourager, c’est cette possibilité pour les associations des droits de pouvoir converger, travailler ensemble, de produire un travail commun », dit-elle.

Pratiquer les notions apprises

Cependant Me Bobeth Mbole demande à toutes les jeunes et femmes avocates  » ‘de pouvoir mettre en pratique tout ce que nous avons acquis pendant cette formation »pour nous permettre d’être professionnelle sur le terrain et de bien faire notre travail en tant qu’avocate pour l’honneur de notre barreau ».

Ils étaient 60 avocates et 16 avocats à participer à cette activité. « Je suis satisfaite d’avoir atteint les objectifs. C’était faire en sorte que les participants puissent accumuler des connaissances. Pour elles(avocates) , cela se resume par le jeu de question-réponse. Il y avait vraiment une interaction entre les participants et les intervenants. Nous sommes dans le siècle de la connaissance aujourd’hui avec l’Internet. C’est chaque jour qu’il y a de nouvelles lois, chaque jour que l’environnement change. Donc, il faut faire en sorte que les membres de l’ AIFA et de l’ Afejuco puissent être compétitive », conclut Me Cherine Luzaisu, présidente de l’Afejuco.

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