Covid-19 : à la 24e assemblée générale de l’OMT en Espagne, les Africains exigent la non fermeture des frontières

Covid-19 : à la 24e assemblée générale de l’OMT en Espagne, les Africains exigent la non fermeture des frontières
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Les Africains, à la 24e assemblée générale de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) en Espagne, ne veulent pas de la fermeture des frontières après la découverte  »d’un 2e variant sud-africain ». Ils dénoncent une manière discriminatoire de traiter leurs pays.

 »Le nouveau variant a été découvert par les scientifiques Sud-africains mais cela n’a pas pour origine l’Afrique australe », explique Modero Nsimba, le ministre congolais du Tourisme. Ce nouveau variant le B 1.1.529. que l’OMS appelle « Omicron » a été détecté fin novembre dernier en Afrique du Sud. Du coup, certains pays comme la France ont coupé les liaisons aériennes avec l’Afrique du Sud et ses voisins.  »Nous dénonçons cette façon discriminatoire de traiter nos pays », réagit Modero qui a lui aussi donné de la voix aux côtés de plusieurs autres représentants des pays de l’OMT.

Restaurer la confiance dans les voyages

Étant donné que la RDC est membre de la SADC, ces restrictions portent un coup au pays de Félix Tshisekedi.Des limitations aux antipodes de l’OMT et de l’ONU.  »Dans toutes les régions du monde, la pandémie a mis en évidence l’importance de notre secteur pour la croissance économique, l’emploi et le commerce, et pour la protection du patrimoine naturel et culturel. Nous devons tirer le meilleur parti de cette opportunité pour transformer la bonne politique en un soutien concret », a estimé Zurab Pololikashvili, le secrétaire général de l’OMT. Pour sa part Antonio Guteress, le secrétaire général de l’ONU par vidéo-conférence, a félicité l’OMT et son secrétaire général.  »J’espère que les décisions prises lors de l’assemblée générale contribueront à rétablir la confiance dans les voyages et à faire avancer le monde en toute sécurité pour que les économies en développement puissent récolter les fruits du commerce durable », a-t-il soutenu. C’est à cela que le ministre congolais du Tourisme renchérit : »Il n’est pas question aujourd’hui d’indexer nos pays par rapport à ce variant surtout pour préserver l’élan que l’économie est en train de prendre après la réouverture des frontières. »

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