Discours sur l’état de la nation : Deo Nkusu salue la vision de Félix Tshisekedi d’endiguer les conflits entre les institutions provinciales

Discours sur l’état de la nation : Deo Nkusu salue la vision de Félix Tshisekedi d’endiguer les conflits entre les institutions provinciales

Amender certains textes légaux se rapportant à la gestion des institutions provinciales, c’est une des propositions du président de la République Félix Tshisekedi dans son discours sur l’état de la nation lundi 13 décembre devant le Parlement réuni en Congrès. Une idée que soutient Deo Nkusu, député national.

En plein discours du président de la République, Deo Nkusu s’élève. Il éprouve un tressaillement à l’écoute d’une phrase : »Je vous exhorte vivement à envisager l’amendement de certains textes légaux se rapportant à la gestion des institutions provinciales.  »  » La réforme des institutions provinciales est importante. Les conflits entre elles retardent notre développement. Le Nord-Ubangi et le Sud-Kivu ont présentement des problèmes. Ce qui peut grossir à plus de 20 le nombre des provinces en conflit. Ce n’est pas normal. Les deux institutions peuvent évoluer mais dans le respect des règles pour que le pays aille de l’avant  », estime-t-il. En effet, la réforme des institutions provinciales a toujours été son cheval de bataille. Avec ses collègues de l’Assemblée nationale, ils ont mis en place un réseau  » des provincialistes  » acquis au bon fonctionnement des institutions provinciales et à la réforme de celles-ci.  » Cette réforme doit tenir compte des députés provinciaux  », insiste Deo Nkusu.
Et, les textes légaux en RDC pour lesquels Félix Tshisekedi veut une réforme sont :la Constitution de 2006, la loi sur la libre administration des provinces du 31 juillet 2008 etc.

Respect des prérogatives

En effet, dans plusieurs provinces de la RDC , les assemblées provinciales et les gouvernements provinciaux se regardent en chiens de faïence. Les députés sont divisés, les présidents des assemblées et les gouverneurs régulièrement déchus etc.  » Les conflits se sont exacerbées au cours de cette année au point d’hypothéquer foncièrement les provinces concernées (14 reconnues par le président, Ndlr) »,a-t-il relevé. C’est à cela que le président de la République invite les députés provinciaux et les gouverneurs  » à observer leurs prérogatives, dans le strict respect des lois de la République, en s’abstenant de tout acte qui puisse bloquer le fonctionnement des provinces ».

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