Au Kongo central, la police traque les coupeurs de route

Au Kongo central, la police traque les coupeurs de route
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La police s’est déployée de Kasangulu jusqu’à Muanda, au Kongo central, pour traquer les coupeurs de route. Le commandant provincial chargé des opérations Blaise Kilimbalimba parle d’une baisse de l’insécurité sur cet axe routier.

Dans différents endroits de prédilections des coupeurs de route sur la nationale n°1 de Kasangulu à Muanda, la police s’y est installée.  » Si on prend le bilan à partir du mois d’octobre, novembre et décembre, des mois où la criminalité monte dans chaque pays, nous avons été calme au Kongo central. Les moyens sont là, la police a été déployée et continue à être déployée. C’est à cause des cris de la population que notre hiérarchie nous a donné des moyens qui nous permettent de résoudre le problème des coupeurs de la route  », vante le colonel Blaise aux journalistes de Mbanza-Ngungu. Lui et son équipe s’y trouvent en séance de travail qu’il appelle  » contrôle technique  ».
Il en veut pour preuve. A Kisonga, pendant que des bandits armés opéraient, la police s’est vite déplacée pour intervenir.  » Nous avons pu récupérer un calibre 12 abandonné par ces inciviques. La police ne dort pas, elle est sensible au cri de détresse de la population et accessible  », apaise le chargé des opérations de la police qui signale « qu’ au niveau de six virages, Nduizi, Bangu, Nkamuna, entrée Luozi, IME-Lukala, des endroits à problème, la police est déployée ».
Six coupeurs de route sont déjà appréhendés à Mbanza-Ngungu.

Appel à la collaboration


Sur la route nationale n°1 Matadi-Kinshasa, plusieurs passagers ont été dévalisés par des coupeurs de route. D’autres ont même été tabassé. La peur au ventre, beaucoup de routiers ne circulent plus la nuit.  »Ce que nous faisons, c’est pour que celles et ceux qui empruntent cette route nationale n°1 de grand intérêt puissent se retrouver en sécurité. Certes, le trajet est long. Et si on peut vous demander d’ imaginer en terme de carburant, couvrir plus de 700 km de Kasangulu à Yema,vous savez ce que ça coûte ! C’est un coût quotidien qui demande notre participation à tous », invite le Colonel Blaise Kilimbalimba.

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