A Boma, des chefs d’avenues, prestataires lors de la campagne de distribution des moustiquaires imprégnées de 2021, satisfaits d’être enfin rémunérés

A Boma, des chefs d’avenues, prestataires lors de la campagne de distribution des moustiquaires imprégnées de 2021, satisfaits d’être enfin rémunérés

Sujet de vives tensions à Boma , la rémunération des chefs d’avenues gardiens des stocks lors de la campagne de distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action est disponible. Le fonds mondial a, enfin honoré ses engagements à la satisfaction des prestataires.

L’appel nominal commence devant la salle des réunions de l’équipe cadre de la zone de santé de Boma. Simon arrivé parmi les premiers a touché ses 35$.  » Nous remercions le bon Dieu  », exulte-t-il.  » Je rentre satisfaite  », enchaîne une cheffe d’avenue.

Les chefs d’avenues contents


Au cours de cette campagne de janvier 2021, les maisons de406 chefs d’avenues ont servi d’ entrepôts des moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action sous la supervision de la Santé rurale (Sanru) dans le cadre de la lutte contre la malaria, maladie qui tue plusieurs fois par particulièrement les enfants mais n’ont jamais été payés. Cette situation a occasionné des remous. ‘’Ce paiement a tellement duré que les gens ont perdu l’espoir et certains ont même proféré des injures à l’endroit des autorités sanitaires et politico-administratives. Donc, c’est une joie pour nous de pouvoir payer malgré cette longue attente. C’est vrai que ça fait une année que ces gens devraient être payés mais il y a eu des problèmes avec les numéros de téléphone, des problèmes en rapport avec leurs noms, le Fonds mondial avait jugé bon de contrôler d’abord toutes les pièces justificatives et ensuite de payer les prestataires », Justifie Dr Kennedy Nzebo, médecin chef de zone désormais apaisé .

Hélène Pholo malgré le temps pris, n’ a jamais désespéré. ‘’ Ce n’est pas la première fois que je travaille avec la zone de santé. J’ai toujours presté même en temps de campagne de vaccination. Peu importe la durée, je suis restée confiante et calme. Je savais que la zone finirait par nous payer’’, reconnait-elle.
Après Boma, la même activité va se poursuivre dans la zone de santé de Boma Bungu dans le territoire de Moanda.

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