RDC :nouvelles mesures d’obtention du diplôme d’État

RDC :nouvelles mesures d’obtention du diplôme d’État

Dorénavant, pour obtenir un diplôme d’État en RDC, les élèves doivent remplir des conditions. Elles sont expliquées aux chefs d’établissements et inspecteurs de Matadi par Françoise Mombo, inspectrice cheffe de pool Matadi 2.

Parmi les conditions, le candidat doit préalablement avoir au moins 50% dans l’une de deux disciplines essentielles de l’option et secondement réaliser au moins 50% du total des points à l’examen d’État et de l’école. En plus de cela, l’écart de la moyenne des points obtenus ne peut excéder 18.
Dans le souci de fournir à la nation et au monde des lauréats présentant un niveau bien requis d’éducation et d’instruction, sur demande d’inspecteur général de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, le ministre Tony Mwaba a procédé à la modification de quelques dispositions de l’arrêté du 23 mai 2017, relative à l’organisation de l’Examen d’État de fin d’études secondaires et professionnelles du cycle long. « Le gouvernement congolais parie aujourd’hui à la qualité de diplômes et non au nombre de diplômes. Donc, pour le gouvernement même s’il y a cinq réussite que ce soit de qualité. Sur le plan psychologique, cela va pousser les enfants à chercher à maîtriser ce qu’ils sont en train de suivre comme cursus en termes d’option choisie », soutient Simon Nsilulu Mayamona, porte-parole de la Synergie des syndicats des enseignants du Kongo central . « C’est génial parce que nous avons toujours décrié le niveau de nos enfants aujourd’hui. Ces mesures vont les stimuler à reprendre le travail. On insiste sur le travail », soutient Gérard Lundoluka.

Surveillance, le maillon faible de l’exetat

Lors de l’examen d’État(Exetat) , la surveillance se révèle comme un maillon faible pointe du doigt Simon Nsilulu. « On a constaté qu’à travers la République que ce système de surveillance commence à être monnayée. Quand bien même les surveillants choisis prennent un acte d’engagement sur le danger que court la compromission des actes qu’ils pouvaient omettre dans un local d’examen. Ils s’entendent avec les apprenants qui cotisent 200(1$), 3000(1,5$), 500 francs congolais. Dès que ce local cotise, les surveillants changent l’objectif. Ils ne surveillent plus les apprenants plutôt les superviseurs. Les enfants ont des téléphones, ils scannent et envoient dans ce qu’ils appellent labo pour travailler et puis le laboratoire envoie des réponses. Ça affaiblit notre système éducatif et la sélection devient difficile parce que tous ces enfants risquent de réussir sans contenu par tricherie », regrette-t-il.
Les nouvelles règles devraient être accompagnées des mesures d’encadrement.

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