Matadi:des habitants s’engagent à accompagner l’Afejuco dans la dissémination des lois en faveur de la femme

Matadi:des habitants s’engagent à accompagner l’Afejuco dans la dissémination des lois en faveur de la femme

À l’atelier sur « bâtir le partenariat avec les femmes rurales et les alliances communautaires pour la dissémination du Code de la famille et autres lois », les participants heureux s’engagent à faire route avec l’Association des femmes juristes congolaises (Afejuco),

Fiper Lukeba président du parlement des jeunes du Kongo central et membre des Alliances communautaires pour l’entreprenariat des femmes

« Ayant déjà été renforcé en capacité par rapport à certaines lois liées à la femme et jeunes entrepreneurs, je crois que notre participation, c’est d’être actif sur le terrain parce que le fait d’être renforcé en capacité, c’est bon, mais le mieux serait de faire un bon travail auprès des cibles. Raison pour laquelle, nous sommes déterminés à donner le meilleur de nous-mêmes. Par rapport à la volonté que nous avons, que ces femmes soient suffisamment sensibilisées, qu’elles puissent comprendre leurs futurs intérêts par rapport à ce qu’elles font ».

Mamy Basina Kulabunga, présidente provinciale du Réseau des associations de femmes rurales (Renafer)

« Je suis très contente en tant que présidente provinciale du Renafer. Au moins, le message va être vraiment véhiculé parce que cette femme était oubliée, marginalisée. Maintenant on l’a quand même prise en compte, parce qu’elle va travailler en partenariat avec l’Afejuco pour la dissémination des lois de notre pays la RDC. Je ne suis pas venue seule, j’ai préféré amener les mamans qui habitent et travaillent en milieu rural. Elles connaissent maintenant les lois qu’elles peuvent mettre en pratique, à partir de cet atelier ».

Noëlle Ebengo, ministre de la communication du comité des étudiants de l’ISITA/Matadi

« Dans cette dissémination, Afejuco veut booster la femme congolaise à quitter l’informel à la formalité parce que si tu rends formel ton entreprise ça devient quelque chose de valeureux, de reconnue. Cela va te permettre de signer des contrats, de recueillir de fonds. Nous devons quitter l’informel Nous ramener à la conscience. Cherchons à nous légaliser par rapport à notre activité. Femme congolaise, Femme du Kongo central, levons-nous ! Tenons-nous main dans la main pour essayer un peu de nous valoriser, parce que là on parle de la parité mais jusque là ce n’est pas en tout cas palpable ».

Gradie Milambo Fezza, présidente des étudiants de l’ITM/Matadi

« Je vais me joindre à l’Afejuco pour apporter mon soutien par rapport à la sensibilisation. Essayer de sensibiliser les étudiants en ce qui concerne l’entreprenariat pour qu’ils puissent un peu s’intégrer parce qu’il y a des étudiants qui ne savent pas comment entreprendre. Alors,l’ Afejuco va nous aider à bien comprendre pour mieux se lancer dans l’entreprenariat ».

Joseph Mbanzila du Département des femmes et famille Kongo central (DFF/KC)

« Les femmes n’ont jamais compris comment procéder, comment s’engager dans le commerce. Je trouve ça meilleur de façon que les femmes puissent avoir un engouement. Une sensibilisation intense et les femmes commenceraient peut-être à comprendre ce qu’elles vont faire en tant que femmes dans l’entreprenariat. Le Congo, c’est un pays plein de potentialités. Que le DFF puisse continuer à s’y prendre et à accompagner les autres structures pour le développement des femmes au Congo ».

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