Des racketteurs font rage à Mpozo, à Matadi

Des racketteurs font rage à Mpozo, à Matadi

Au quartier Zola-Nsiaku, à Mpozo, dans la ville portuaire de Matadi, des racketteurs sèment la terreur depuis plus d’un mois. Deux maisons ont été visitées la nuit du lundi 12 à mardi 13 septembre.

Des habitants de Zola-Nsiaku victimes de vols, agressions des incivique, vivent dans l’inquiétude totale. « Les jeunes du quartier nous agressent. Ceux qui venaient d’être libérés de la prison reprennent leur mauvaise habitude », ne comprend pas Élysée qui demande « que l’État leur trouve la solution »,. Comme elles, plusieurs autres ménages, en font les frais. Ils ne comprennent pas le silence des autorités. « On nous a dit, il faut vous prendre en charge. On se prend en charge, on cherche tous ceux qui troublent la quiétude de nos paisibles citoyens. On va les traquer jusqu’à leur dernier retranchement », lâche un habitant qui s’aligne derrière le commandant Kayembe dans la traque de ces inciviques. Deux d’entre eux ont été arrêtés et sont aux services spéciaux.

Mpozo, la cible


La nuit du lundi à mardi, ils ont opéré sur l’avenue William n°24, plusieurs biens matériels ont été emportés, des objets destinés à la vente, nouvellement acquis à Lufu et de l’argent. Un ‘homme a été blessé à la manchette. « A 2 heures le voisin alertait de la présence des inciviques. Juste après, ils ont défoncé la porte à l’aide d’une grosse pierre, ils ont encerclé la parcelle et dix sont entrés dans la maison », raconte une victime. Scénario similaire à la maison d’un policier, sur l’avenue Lenda Ditamba n°17. « Munis des armes blanches, ils sont entrés dans ma maison, ils ont emporté mon téléphone et mon écran plasma », raconte Lepetit Kimbangu.

A Mpozo, les racketteurs font désormais la loi. Ils avaient opéré dans la maison de Emilie, la nuit du samedi 10 au dimanche 11 septembre. « Ils ont pris plus de 30 minutes pour défoncer la porte. Ils étaient plus de 50 inciviques. Ils ont emporté avec eux une importante somme d’argent, des bijoux, téléphones, mais aussi des kits scolaires pour l’enfant », raconte cette victime. Il y a trois semaines, dans l’avenue Kinkela n°, 30 un policier a été victime d’un racket.

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