Le ministre Albert-Fabrice Puela au chevet d’Elianne, une enfant poignardée et de deux autres blessés par des balles perdues

Le ministre Albert-Fabrice Puela au chevet d’Elianne, une enfant poignardée et de deux autres blessés par des balles perdues

A la clinique Ngaliema, à Kinshasa, le ministre des Droits humains Albert-Fabrice Puela apporte un réconfort moral à Eliane Botembe, victime de plusieurs coups de couteau par le bailleur de leur famille mais aussi à deux garçons blessés par des balles perdues des policiers. Ils doivent tous être évacués à l’étranger pour des soins appropriés mais le gouvernement traîne les pas.

Une visite dans les pavillons où sont alités les enfants, des entretiens avec le médecin directeur de la clinique Ngaliema, le ministre des Droits humains réalise qu’il faut vite agir. ‘’Il y a certainement un problème de suivi parce que Son excellence monsieur le ministre de la Santé était passé ainsi que madame la ministre du Genre, famille et enfant. Etant donné que l’infortunée (Elianne, Ndlr) a perdu l’usage de ses membres inférieurs, il était important de suivre ‘’, relativise Albert-Fabrice Puela.

Evacuer Elianne

 Sa présence à Ngaliema fait suite à la visite du député national Ados Ndombasi dans son cabinet pour obtenir son soutien. L’élu de la Funa suit de près la situation de cette fillette de 10 ans. ‘’Nous étions sensible au  nom du gouvernement pour venir voir en tant que ministre des Droits humains. C’est quand même des droits violés. Son état mérite une évacuation. L’option au niveau du gouvernement avait déjà été levé ‘’, rappelle-t-il, évoquant l’altruisme et la grande sensibilité du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi qui, au cours d’un Conseil des ministres avait décidé la prise en charge de cette fille.

Pour une affaire banale en août dernier, entre la tante de la maman d’Elianne (qui vit chez les parents d’Elianne) sur son désir de placer un étal pour vendre devant la parcelle qu’ils louent et le bailleur, ce dernier a assené des coups de couteaux sur l’infortunée sur la tête, aux pieds etc.

Puela déterminé

Deux autres enfants, Jocelyne de 14 ans… doivent aussi être référés à l’étranger pour des soins. Les balles perdues des policiers ont endommagé leurs colonnes vertébrales. Ils risquent de ne plus jamais marcher sinon de mourir. ‘’Je suis très ému, je suis très touché, je suis triste, d’abord en tant que parent mais aussi en tant que député national. J’ai pour mission de protéger mes électeurs, les Congolais et Congolaises  ‘’, lance Ados Ndombasi reconnaissant au ministre des Droits humains pour cette visite. Il signale que les dossiers de ces enfants traînent au gouvernement. Le ministre des Droits a promis d’en faire sa préoccupation.

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