Insécurité à l’est de la RDC: les femmes du Kongo central dénoncent le silence coupable de la communauté internationale

Insécurité à l’est de la RDC: les femmes du Kongo central dénoncent le silence coupable de la communauté internationale

Les femmes du Kongo central expriment leur ras-le-bol face à l’agression du Rwanda, sous le label du M23 en RDC, à travers une marche pacifique dénommée: « Kintwadi » (Unité, Ndlr). Samedi 12 novembre. Elles accusent la communauté internationale pour son silence à la base de plusieurs morts.

De blanc vêtues, ces femmes sont dépitées par les atrocités à l’est de la RDC L’une d’elle Christine
Masengu, secrétaire général du Cadre permanent de concertation de la femme congolaise section du Kongo central (Cafco/KC) crie au mégaphone.
« Nous disons non à l’agression Rwandaise, à la balkanisation, au silence coupable de la communauté internationale face aux massacres, assassinats, viols, pillages. Nous voulons l’unité, l’intégrité territoriale, la paix sociale entre le peuple ».Elle est contre toute intégration de terroristes du M23 aux forces loyalistes. « Nous refusons le brassage, mixage, l’intégration des rebelles de M23 dans l’armée ou la police. Non ! », ajoute Me Annie Masengu.
« Nous ne voulons plus de l’agression du M23 derrière qui se cache le Rwanda parce que beaucoup de mamans et de papas ont péri. Des enfants sont restés orphelins », complète une autre manifestante.

S’enrôler dans l’armée

Parti de « La paillote » , cette marche a eu comme point de chute le mémorial du pont Maréchal Mobutu.

Objectif:Témoigner leur soutien aux FARDC au front, à l’est de la RDC en vue de mettre en déroute le M23, auteur des affres de la guerre, et ce, en réponse à l’appel à la mobilisation générale et à la vigilance lancé le 3 novembre dernier par le président de la République Félix Tshisekedi. »Nous encourageons vivement nos jeunes filles et garçons, ayant vocation militaires à s’enrôler massivement au sein des FARDC pour la défense de la patrie en danger. Quand vous possédez ce que les autres n’ont pas, il faut développer le réflexe de la défense », lance Christine Masengu avant de demander aux autorités  »d’améliorer les conditions de vie des hommes en uniforme, ceux vivants à l’intérieur d’abord et de ceux vivants dans les grandes villes en suite ». Plus rien n’arrête un peuple déterminé « , rappele-t-elle.

Ces femmes ont ensuite dédié la nation, les services des renseignements, la police ainsi que les forces armées congolaises entre les mains de Dieu. La prédication a été faite par Adrienne Maya.

Et venu le passage fortuit d’un bus des FARDC. Les femmes étaient dans l’effervescence total en leur adressant les mots encouragements.

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