Ruée des habitants sur le RCCM après la sensibilisation de l’Afejuco Kongo central

Ruée des habitants sur le RCCM après la sensibilisation de l’Afejuco Kongo central

La dissémination des textes de lois en faveur des entrepreneures après sensibilisation par l’Association des femmes juristes congolaises (Afejuco), section du kongo central est que des jeunes filles et garçons, des femmes entrepreneures ont pris d’assaut le Tribunal de commerce (Tricom) afin de légaliser leurs activités commerciales, vendredi 9 décembre. Une équipe de sensibilisateurs était sur place pour les encourager.

Rebecca Makadi est vendeuse des friandises à Matadi. Elle décide de quitter l’entrepreneuriat pour devenir commerçante dit-elle parce que « c’est ce que veut l’État, afin de donner du travail aux gens et contribuer ainsi à la réduction du chômage au pays ».

A l’exemple de Rebecca, Ornella Makiese, une jeune fille entrepreneure versée dans la fabrication des sardines, beignets, Kidungua(arachides pilées Ndlr), jus, etc. retire déjà le document lui conférant le statut d’entrepreneure. “Grâce à Afejuco, Onu-femmes, PADMPME, on a reçu ce document gratuit”, se réjouit-elle.

Blanchard Mukendi, pâtissier, quant à lui, remplit les formalités administratives pour obtenir ce document lui offrant l’opportunité d’obtenir la subvention de l’État au moment opportun. “Qu’il (l’État, Ndlr) nous soutienne afin que nous ayons un fonds suffisant parce que nous avons ce souci d’œuvrer dans notre pays”, demande-t-il. Chacun a reçu une attestation d’entreprenant.

Croissance économique

Au Tricom, une équipe de sensibilisateurs de l’Afejuco, appuyée par Onu-femmes dissémine les lois légales en faveur de l’entreprenariat féminin . “Le but du projet, c’est d’abord la croissance de l’activité commerciale, c’est-à-dire quitter le capital de 10 000 francs(5$), atteindre 20 000 francs(10$), mais aussi la diminution du taux de chômage”, soutient Me Jiguelle Lutadio. Elle rappelle cependant, les cinq messages clés que dissémine cette association des femmes juristes. “Entreprendre et travailler, c’est possible pour la femme mariée, car la loi l’autorise ! Entrepreneurs, respectez les droits des travailleurs et travailleuses que vous recrutez ! Dénonçons le harcèlement sexuel en milieu entrepreneurial ! Femmes, jeunes, pour sécuriser et garantir vos affaires, enregistrez votre entreprise à moindre coût et en peu de temps au Guichet unique ! Femmes et jeunes, vous pouvez sortir de l’informel en créant une entreprise individuelle !”

Cette formalisation de leur activité commerciale fait suite au projet PADMPME sur la réforme et la dissémination de textes de lois en faveur des femmes en vue d’améliorer le climat des affaires.

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